Ne travaillez jamais ?
Le vendredi 25 juin 2008 de 19h00 à 21h00 I Chez Stephen Wright
24° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Bob Le Bricoleur.
Jamais aucune exclusion ou ne pas recourir au suicide ; l’idée de notre collectif n’est pas liée à
son originalité, mais à sa capacité à être reprise, appropriée.
L’art s’est aujourd’hui enfermé dans la contemplation et l’élaboration toujours recommencée de
son histoire.
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Spectatorship
Le vendredi 7 décembre 2007 de 19h00 à 21h00 I Chez Ghislain Mollet-Viéville
23° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Stephen Wright.
Le substantif collectif anglais spectatorship désigne bien plus que la
communauté de spectateurs ; il recouvre davantage que le seul phénomène « spectatorial ». Il nomme un régime de visibilité qui est à la fois
constitutif des conventions qui régissent la production et la réception
de l'art, et constitué par elles. |
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Dogme
Le vendredi 23 novembre 2007 de 19h00 à 21h00 I Café Le Bougnat
22° Amicale de la Biennale de Paris. Collectif. |
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Purisme
Le vendredi 9 novembre 2007 de 19h00 à 21h00 I Café Le Bougnat
21° Amicale de la Biennale de Paris. Collectif. |
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Agent
Le vendredi 26 octobre 2007 de 19h00 à 21h00 I Café Le Bougnat
20° Amicale de la Biennale de Paris. Collectif. |
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Quand, comment, pourquoi et où y a-t-il de l'art aujourd'hui ?*
Le lundi 4 juin 2007 de 19h00 à 21h00 I Institut d'Etudes Supérieures des Arts (IESA), Salle 1
Table ronde présentation de La XVème Biennale de Paris par quelques uns de ses partenaires.
Avec : Alexandre Gurita, directeur de la Biennale de Paris ; Jean-Baptiste Farkas, président de l'Amicale de la Biennale de Paris ; Francesco Masci, philosophe ; Hubert Renard, artiste ; Antoine Moreau, artiste peut-être. Modératrice, Claire Fouquet (administratrice de l'Amicale de la Biennale de Paris)
* Titre d'un texte écrit par Ghislain Mollet-Viéville en 1998
(reproduit dans le catalogue de la XVème Biennale de Paris, page 60). |
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Faire et faire faire. Une oeuvre sans autorité mais pas sans auteur.
Le vendredi 25 mai 2007 de 19h00 à 21h00 I Café Le Bougnat
17° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Eric Watier.
Plus que par l'interactivité, qui n'est qu'une forme triviale de la liberté consentie par l'auteur à son spectateur ou à son interprète, c'est par la discrétisation de son travail (c'est-à-dire par sa traduction dans un script) que l'artiste peut réorganiser deux libertés réputées contradictoires : la sienne et celle du récepteur. Si l'oeuvre discrète est une oeuvre sans original, elle n'est pas sans origine : c'est une oeuvre sans autorité, mais pas sans auteur. I http://www.biennaledeparis.org/amicales |
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Présentation du catalogue de la XV° Biennale de Paris
Le mercredi 23 mai 2007 de 18h00 à 20h00 I Institut National d'Histoire de l'Art (INHA), Salle Walter Benjamin
Présentation du catalogue de la XV° Biennale de Paris. Table ronde animée par Stephen Wright, dans le cadre du programme de recherche « Art et mondialisation » de l’Institut National d'Histoire de l'Art. Avec : Alexandre Gurita (Directeur de la Biennale de Paris), Alexander Koch (historien de l’art), Elisabeth Lebovici (critique d’art), Richard Leeman (INHA), Jean-Marc Poinsot (INHA) |
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Journée nationale d'abstention de fabrication de produits artistiques
Le jeudi 10 mai 2007 de 01h00 à 24h00 I Ecoles d'art en France et Monaco
"Dans le cadre de réflexions menées par certains étudiants autour de la pédagogie pratiquée dans les écoles d’art, nous organisons une journée de grève de la production d’objets et de mise en situation d’exposition.
Nous faisons ici le constat que nous sommes évalués sur ce que nous montrons, et que cela oriente et conditionne nécessairement nos démarches vers la fabrication de produits, tels que ceux qui se négocient dans un marché de l’art, basé sur l’échange de biens matériels.." La Coordination abstentionniste |
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200 ans de loyaux services
Le vendredi 20 avril 2007 de 19h00 à 22h00 I Chez Ghislain Mollet-Viéville
15° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Francesco Masci. La modernité est une histoire de séparations. Division de la société en sous-systèmes fonctionnels, et, en retour, apostasie de la société, de la part du sujet. Désormais, séparé de la société, celui-ci évolue dans une splendide sécurité, où il jouit, en tant que sujet esthétique, de l’entière liberté de choisir les formes de sa présence. Tout lui est permis, à condition de laisser la réalité inchangée. I http://www.biennaledeparis.org/amicales |
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Trahir : fuire et nuire
Le vendredi 6 avril 2007 de 19h00 à 21h00 I Café Le Bougnat
14° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Stephen Wright. Pour rester fidèle, il faut parfois savoir trahir. Car, lorsque l'existant est occupé par des traîtres, aider les possibles à s'éclore, c'est déjà trahir. La trahison commence toujours par la désertion. Pour commencer, pour que quelque chose commence, il y a un vide qui se fait jour, une fissure qui émerge dans l'existant. L'existant a horreur du vide (comme le pouvoir et sa loi ont horreur de l'événement), et l'érotique de la fissure lui rappelle un mauvais souvenir, celui de sa propre origine, de son fondement mal fondé, qui s'affaisse et risque de s'effondrer. I http://www.biennaledeparis.org/amicales |
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Soirée catalogue
31 mars 2006 I Librairie Florence Loewy
Une rencontre ouverte autour du catalogue à la Librairie Florence Loewy. |
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L'art pour quoi faire ? L’art peut-il avoir un caractère performatif ?
Le 23 mars 2007 de 19h00 à 22h00 I Chez Ghislain Mollet-Viéville
13° Amicale de la Biennale de Paris. Sujet proposé par Jean-Claude Moineau. C’est John Langshaw Austin qui, dans Quand dire, c’est faire (1962, tr. fr. Paris, Seuil, 1976), a introduit la notion de performativité, un énoncé langagier, dans un contexte d’énonciation donné —ce qui le distingue d’une simple phrase de la langue— ayant caractère performatif quand il ne se borne pas à représenter quelque chose de façon plus ou moins vraie ou fausse, mais quand il réussit à FAIRE effectivement quelque chose (l’exemple paradigmatique étant un chef d’État disant: « je déclare la guerre… »). (…) »
Jean-Claude Moineau, Contre l’art global, Pour un art sans identité, Paris, Ère, 2007
I http://www.biennaledeparis.org/amicales |
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La Biennale de Paris, là-bas, nulle part, ici
Texte écrit par Elisabeth Lebovici paru le 26 mars 2007 I Le Beau Vice : http://le-beau-vice.blogspot.com
La Biennale de Paris, 2006-2008. Une exposition biennale, qui dure vraiment deux ans. Lorsqu'elle fut créée, en 1959, sous l'égide du vieux Malraux, elle s'appelait "biennale des jeunes" (avec une limite d’âge, 35 ans) et connut ses heures de gloire dans l'après 1968. En 1969, les travaux d'équipe et œuvres collectives y furent, systématiquement, montrés. En 1971, au parc floral de Vincennes, il y avait une section consacrée aux envois postaux, une à l'art conceptuel. |
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Installation d'une vitrine publicitaire
Le 24 mars 2007 I Passage du Métro Louvre Palais-Royal, ligne 1
Une des vitrines du passage Louvre Palais-Royal est mise à disposition de la Biennale de Paris par l'Institut Européen Supérieur d'Arts, son partenaire. L'accès à la vitrine se fait par l'entrée du métro située près de la rue Valois. Dans cette vitrine la Biennale de Paris présente son catalogue. Une fiche descriptive l'accompagne. |
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L'expérience de la transformation
17 février 2007 I Civica Galleria d'Arte Moderna di Gallarate, Italie
Civica Galleria d'Arte Moderna di Gallarate partenaire italien de la Biennale de Paris organise une journée d'études. Intervenants : Gary Bigot (Thermo-hygrographe), Elisa Bolazzi (Microcollection), Nicola da Salvatore (Trattoria da
Salvatore), Name
Diffusion, Mme Duplok, Marco Meneguzzo, Musée des Nuages, Brigitte Rambaud et Sigfried D. Ceballos (Visualinguistic), Benjamin Sabatier (IBK), Aldo Spoldi (Banca di Oklahoma & Cristina Show), Emma Zanella. |
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