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Informations  I  Identité  I  Diffusion  I  Partenaires  I  Extensions  I Sections  I  Agenda                                     Dernière mise à jour : 24.04.2010
 
 
Activité
Date
Lieu
Détails
Séance de travail

04.09.2010
16h00 - 18h00

Bureau de la Biennale de Paris
Séance de travail pour l'édition des bons d'actions de la Biennale de Paris avec Maud Dubief.
Entretien
01.09.2009
10h00 - 12h00
Bureau de la Biennale de Paris
Entretien avec Marie-Christine Lorriers pour la rédaction d'un texte sur la Biennale de Paris qui met l'accent sur le projet "Réinventer la terminologie de l'art" et plus généralement sur la question terminologique et sa capacité impactuelle sur les potentiels et les pratiques.
Séance de travail
30.08.2010
Bureau de la Biennale de Paris
Mise à jour de l'agenda en ligne.
Séance de travail
30.08.2010
Bureau de la Biennale de Paris
Correction et ajustement entretien qui a eu lieu en 2009 entre Caroline Keppi et Alexandre Gurita.
Séance de travail
29.08.2010
Bureau de la Biennale de Paris
Actions, séance de travail avec Maud Dubief pour réalisation des bons d'actions.
Entretien
28.08.2010
14h30 -16h30
Bureau de la Biennale de Paris
Entretien avec Louise Defnoes, étudiante à l'Université de Rennes 2, pour rédaction d'un prédossier mémoire sur la Biennale de Paris.
Rendez-vous
19.08.2010
Point Culture Europe
Paris
RV au Point Culture Europe pour étudier les possibilités de travail avec l'Europe.
Seastation
29.07. - 07.08 2010

Ile de Brac
Croatie

Séances de travail avec MOTA, Museum of transitory art, Ljubljana, Slovénie. Discussions sur des projets communs. Mise en place d’un partenariat visant le projet «Réinventer la terminologie de l’art» et la participation de la Biennale de Paris à un projet documentaire. La notion d’«art transitoire» a été longuement discutée.
Réunion de travail : "Réinventer la terminologie de l’art"
11.06.2010
10h00 - 13h00
Musée du quai Branly
Paris


La nature de démarches comme celles constitutives de la Biennale de Paris implique que les mots habituels de l’art ne suffisent pas à faire exister celles-ci, à les identifier ou bien à les décrire. En ce sens, d’autres termes, mots ou notions sont nécessaires. Ces termes posent les bases d’une nouvelle terminologie de l´art. Dans le cadre de ce projet, des auteurs associés à la Biennale de Paris, des théoriciens de l´art et spécialistes du langage se réuniront pour réfléchir et finaliser ces nouvelles définitions. Ordre du jour : présentation des intervenants, la terminologie comme le lieu de réflexions fondamentales sur les rapports de la langue au réel, Les enjeux que représente le renouvellement de la terminologie de l’art, présentation et débat autour des nouveaux termes de l’art et de leur définition, annonce de la prochaine opération. Intervenants : Julie Binet, assistante de direction de l’AICA-France; Geneviève Breerette, journaliste au Monde, Présidente de l’Association Internationale des Critiques d’Art – Section France; Loïc Depecker, Président de la Société française de terminologie; Jean-Baptiste Farkas, activités artistiques, Ikhéaservices, Glitch; Alexandre Gurita, stratège dans le secteur de l’art, Directeur de la Biennale de Paris; Caroline Keppi, Chargée de mission de la Biennale de Paris; Madeleine Leclair, Responsable de l’Unité patrimoniale des collections d’ethnomusicologie du Musée du quai Branly; Bénédicte Madinier, Chef de la Mission développement et modernisation de la langue française, DGLFLF, Ministère de la Culture et de la Communication; Ghislain Mollet-Viéville, agent d’art, Expert-conseil, Expert près la Cour d’Appel de Paris. Anne-Claude Morice, adm. du bureau international de l’Association Internationale des Critiques d’Art; Hubert Renard, artiste; Paul Robert - artiste coureur de fond.
Amicale de la Biennale de Paris nr. 41 : "Burn art theory books burn. (I am addicted to finance.)"
16.04.2010
18h00 - 20h30
Musée du quai Branly
Paris
Sur une proposition de Jazon Frings. « Value is the articulation of my reflection. »
Conférence : "The Biennale de Paris is a strategy that supports art practices dissenting from the dominant art system."
9.04.2010
20h00 - 21h30
1646
La Haye
Pays-Bas
The Biennale de Paris is a strategy that supports art practices dissenting from the dominant art system. Founded in 1959 by André Malraux, the present-day Biennale de Paris supports practices which often fuse with their environment to such an extent that they become barely distinguishable from their surroundings: it favors invisual* practices (neologism that designates the experience of art except for its visual character. Invisual is visible but not as art). Considering it essential to free art from the institutional and commercial demands in order to give space to experiment, the Biennale de Paris defends art which interrogates and operates. On the 9th of April, the Biennale de Paris has been invited to present its objectives and its experimental approach in 1646. *New term of art that designates the experience of art except for its visual character. Invisual is visible but not as art.
Assemblée Générale Constitutive des "Associés de la Biennale de Paris"
12.03.2010
19h00 - 23h00
Chez Ghislain Mollet-Viéville
Paris
Membres élus du Conseil d’Administration : Damien Beguet, Christophe Beguet, Jean-Baptiste Farkas, Jason Frings, Alexandre Gurita, Caroline Keppi, Éric Létourneau, Ricardo Mbarkho, Christian Mayeur, Ghislain Mollet-Viéville, Hélène Mugnier, Clotilde Piguet, Sylvain Soussan, Liliane Viala. Les pratiques artistiques liées à la Biennale de Paris s’inscrivent dans la réalité et se réalisent au sein même d’autres domaines d’activité que celui de l’art. Il est donc essentiel pour elles d’ouvrir un dialogue avec des partenaires qui ont un rôle social déterminé. La constitution d’un cercle réunissant les associés de la Biennale de Paris a pour mission de favoriser cette dynamique d’échanges entre artistes, théoriciens de l’art et particuliers ou entreprises désirant tisser des liens riches et féconds avec la Biennale de Paris.
Collège de la Biennale de Paris : "Stratégies élémentaires 4"
12.03.2010
18h00 -19h30
Centre Culturel Tchèque
18 rue Bonaparte
75006 Paris
Élaborer des stratégies pour importer les ressources de l’institution artistique afin d’en modifier les valeurs. Notions: «captation institutionnelle», «critique augmentée»... Principes : convertir les interstices en espaces à ne pas remplir, quand le sol est occupé occuper le sous-sol, être liquide.
Conférence : "Paroles d’artistes - L’artiste dans l’économie réelle"
5.03.2010
20h00
Bibliothèque municipale de Lyon, Lyon.
Participation à un cycle de conférences proposé par Damien Beguet, commissaire invité et Françoise Lonardoni, responsable de l’artothèque de la bibliothèque municipale de Lyon. Depuis un siècle, l’art a en partie délaissé les formes traditionnelles des beaux-arts. Il s’est rapproché de disciplines extérieures telles que les sciences humaines, pour se saisir du monde réel et le recycler à travers des pratiques de plus en plus variées. Le marché de l’art s’est adapté à ces formes : collectionneurs, galeries et institutions ont apprécié, légitimé en somme des oeuvres dématérialisées, éphémères parfois, qui empiétaient sans façon sur des domaines connexes, tels que l’analyse socio-politique ou le débat social. Ce cycle de conférences s’intéresse à une frange de ces artistes, ceux qui ont pris pour sujet l’économie et ses mécanismes. Tous ne l’abordent pas de la même manière : certains sont artistes et le revendiquent, d’autres ont fait le choix de l’entreprise. Certains acceptent le milieu de l’art et son marché, d’autres les refusent. Le phénomène, qui apparaît timidement dans les années 1960, revêt aujourd’hui une ampleur significative.
Collège de la Biennale de Paris : "Stratégies élémentaires 3"
22.01.2010
18h00 -19h30
Maison de l’Amérique latine
217 Boulevard Saint-Germain
75007 Paris
 
Collège de la Biennale de Paris : "Stratégies élémentaires 2" 15.01.2010
17h00 - 18h00
Maison Victor Hugo
6 Place des Vosges
75004 Paris
 
Collège de la Biennale de Paris : "Stratégies élémentaires 1" 8.01.2010
18h00 - 19h30
Centre Culturel Irlandais
5 rue des Irlandais
75005 Paris
 
Amicale de la Biennale de Paris nr. 40 : "Opérer dans le réel." 11.12.2009
20h00 - 22h00
Chez Erica Maeva
Paris
Sujet de Jean-Baptiste Farkas. [...] En tout cas, j’avais trouvé la discussion lors de la 40e Amicale de la Biennale de Paris, consacré à ce que nous voulons dire quand nous disons vouloir «opérer dans le réel», particulièrement stimulante. A la lumière de cette discussion, les réflexions envoyées par François Deck quelques jours plus tard -- sur le fait que les valeurs auxquelles nous avons affaire et que nous manipulons sont à certaines conditions susceptibles de se convertir en capital symbolique (lui-même susceptible de conversion en capital monétaire) -- trouvent toute leur pertinence. Comme je suis tout à fait d’accord avec François sur l’importance d’une réflexion nietzschéenne de revalorisation de toutes valeurs, la lecture de son texte, conjuguée à la discussion amicalienne, m’avait inspiré les remarques suivantes. Lors de l’Amicale, la discussion s’est portée notamment (après quelques échanges plus généraux sur le fait qu’on n’opère jamais en dehors du réel) sur ceci : lorsque nous faisons usage de l’expression «opérer dans le réel» (ou «oeuvrer dans le réel») c’est pour désigner des pratiques qui ne se contentent pas de s’opérer dans le seul symbolique. Bien sûr le symbolique relève du réel ; et bien sûr les pratiques qui nous intéressent opèrent également, quoique presque jamais immédiatement, dans le symbolique. [...] Les pratiques oeuvrant ainsi dans le réel, à l’ombre du symbolique et de son économie attentionnelle, doivent s’autonomiser des économies de l’art existantes, en inventer de nouvelles (qu’elles soient épiphytiques ou parasitaires, ou carrément s’identifiant à d’autres secteurs économiques). Quoi qu’il en soit, «opérer dans le réel» a une valeur pour nous -- et ceci parce qu’il a un coût: nous valorisons ceux qui sont prêts à payer ce coût afin de ne pas se soumettre aux valeurs dominantes. [...] Stephen Wright
Collège de la Biennale de Paris : "Les leçons de la soustraction 5" 5.12.2009
17h00 - 18h30
Centre Culturel Suédois
11 rue Payenne
75003 Paris
Moments collégiaux à l’occasion desquels on envisagera l’activité productrice comme une soustraction. Dans la pratique, on oeuvrera en retirant avec méthode un petit ou un grand quelque chose à ce qui existe déjà. Furtives et exclusivement orales, Les leçons de la soustraction prendront place en tous lieux, de façon sporadique et à la dérobée.
Collège de la Biennale de Paris : "Les leçons de la soustraction 4" 28.11.2009
18h00 - 19h30
Passage des Panoramas
75002 Paris
(entrée par le 10 rue Saint-Marc)
 
Collège de la Biennale de Paris : "Les leçons de la soustraction 3" 21.11.2009
18h00 - 19h30
Centre Culturel Iranien
6 rue Jean Bart
75006 Paris
 
Collège de la Biennale de Paris : "Les leçons de la soustraction 2" 14.11.2009
18h00 - 19h30
Centre Pompidou
Mezzanine
Paris
 
Opération extérieure : Twister, Rete dei Musei di Arte contemporanea dellla Lombardia, "Per grazia ricevuta", Madame Duplok. 3.10.2009 Museo Civico Floriano Bodini
Gemonio
Italie
Participation au projet Twister. Twister è un progetto internazionale e innovativo realizzato e promosso da Regione Lombardia - Direzione Generale Culture, Identità e Autonomie - e dalla Rete dei Musei di Arte contemporanea dellla Lombardia, che comprende 10 istituzioni museali, con il contributo della Fondazione Cariplo. The advisors invited are:
1) Chiara Bertola, Curator of the Contemporary Art Program and the Premio Furla, Fond Querini Stampalia, Venice - Italy
2) Andrea Bruciati, curator and critic; Director of the Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Gorizia, Italy
3) Adam Budak, Curator of the Kunsthaus di Gr.az; Curator Manifesta 2008, Trentino Alto Adige, Italy.
4) Consuelo Cisacar Casabán, IVAM Istituto Valenciano de Arte Moderno, Valencia, Spain.
5) Anna Daneri, Curator of the Advanced Course in Visual Arts 2008, Fondazione Ratti, Como, Italy.
6) Mario Gorni, Director of CAREOF non-profit space for the promotion, documentation and dissemination of contemporary art, Milan, Italy.
7) Alexandre Gurita, Director of the Biennale de Paris.
8) Kasper König, Director of the Museo Ludwing of Cologne and Curator of Skulptur Projet 2007, Münster, Germany.
9) Micaela Martegani, Director of MORE ART, New York.
10) Enrico Mascelloni, curator and contemporary art critic; consultant of the Haggerty Museum of Milwakee, USA.
11) November Paynter, Exhibition Curator Platform Garanti CAC, Istanbul, Turky, consultant curator at the Tate Modern.
12) Roberto Pinto, curator and critic; Curator of the CECAC European Course for Contemporary Art Curators (organized by the European Commission – Agency for Milan, by the Province of Milan and by the Fondazione Ratti).
13) Vicente Todoli, Director of the Tate Modern, London.
Collège de la Biennale de Paris : "Les leçons de la soustraction 1" 7.11.2009
18h00 -19h30
Centre Pompidou
Mezzanine
Paris
 
Colloque : "Création en milieu contraint (2)" 4.09.2009
15h00 - 19h00
Intervenants : Eric Letourneau, Esther Ferrer.

8.09.2009
15h00 - 19h00
Intervenants : Madeleine Leclair, chargée des collections ethnomusicologiques au Musée du quai Branly, Victor Stoïchita, Docteur en ethnomusicologie.

9.09.2009
15h00 -17h00
Intervenants : François Deck, Christian Ruby, Nicolas Ledoux.
Musée du quai Branly
Paris
Sous réserve, participeront : Arahmaiani, Bob le Bricoleur, Claire Dehove, Jean-Baptiste Farkas, Alexandre Gurita, Paul Robert, Liliane Viala, Stephen Wright. La Biennale de Paris présente en juin et septembre 2009 un cycle de rencontres sur le thème de la « Création en milieu contraint ». Les rencontres partent de l’hypothèse qu’un milieu restreint et caché peut représenter non pas une barrière à la création artistique, mais au contraire un ressort fécond à sa pratique par la mise en place de ruses, d’astuces et de manœuvres. Partenaires : Musée du Quai Branly, Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon. Ligne de recherche Art&Flux (Cerap), le Regroupement des arts interdisciplinaires du Québec, Diffusion système minuit du Québec et le Collège de la Biennale de Paris.
Colloque : "Création en milieu contraint (1)" 29.06.2009.
10h00 -11h30
11h30 -13h00

30.06.2009
10h00 - 11h30
11h30 à 13h00
Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon
UFR des Arts Plastiques et Sciences de l’art
La Biennale de Paris présente en juin et septembre 2009 un cycle de rencontres sur le thème de la « Création en milieu contraint ». Le colloque a pour objectif d’étudier, d’explorer et d’approfondir différents aspects de la création lorsque celle-ci se concrétise dans un milieu encadré par des interdits particulièrement contraignants. Les rencontres visent à étudier la nature des pratiques artistiques immatérielles s’inscrivant au cœur de la société. Chacune des rencontres fait intervenir deux praticiens ou chercheurs provenant de deux champs disciplinaires différents afin d’examiner des pratiques artistiques que l’on peut qualifier d’« invisuelles ». Partenaires : Musée du Quai Branly, Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon, Ligne de recherche Art&Flux (Cerap), le Regroupement des arts interdisciplinaires du Québec, Diffusion système minuit du Québec et le Collège de la Biennale de Paris. Une liaison Internet sera établie avec des chercheurs ou artistes de Montréal afin de faire intervenir des participants du Québec. Intervenants : Eric Letourneau, Alexandre Gurita, Liliane Viala, Paul Robert, Stephen Wright, Jean-Baptiste Farkas, Claire Dehove, Bob le Bricoleur.
Réunions de travail :
"Arts dans la cité"
Courant 2009 Différents endroits à Paris. L’association "Art dans la Cité" a pour objectif d’introduire les arts visuels contemporains à l’hôpital. Les artistes proposés aux hôpitaux ont été sélectionnés par un Comité artistique dont les personnalités ont été désignées en collaboration avec notre partenaire le CNAP :
- Adam Budak, Curator du Kunsthaus Graz, Autriche
- Anne Marie Charbonneaux, Présidente du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), Ministère de la Culture, Paris
- Alenka Gregoric, Directrice artistique Galerie Skuc, Ljubljana, Slovénie
- Alexandre Gurita, Directeur de la Biennale de Paris
- Alice Morgaine, Dir. de la Verrière Hermès, Bruxelles
- Giuliana Setari Carusi, Présidente de la Dena Foundation for Contemporary Art et Présidente de la Fondation Pistoletto, Italie
Conférence et atelier de travail : "Kunstproject Eröffnung der XVI. Biennale de Paris in Berlin." 21.05.2009
20h00 - 21h30

22.05.2009
16h00 - 18h00
Bethanien
Berlin
Quelles alternatives économiques au marché de l’art ?
Quels nouveaux formats ces alternatives permettent-elles ?
Le marché de l’art induit une redondance des formats artistiques légitimes en réglant les goûts du public sur un horizon d’attente conventionnel peuplé d’objets incarnant la forme sublime de la marchandise. A contrario, l’invention de l’art réinterprète de façon critique l’économie de la connaissance. Dans ce contexte émergent, les formats artistiques empruntent, au modèle des services, aux techniques sociales, aux protocoles de coopération, aux bases de données, à la cartographie, à la géopolitique, à l’enquête, à l’entreprise, à l’activisme, etc. Ces pratiques opèrent sur le mode de la gratuité, de la perruque ou de la perception d’honoraires. En substituant une valeur-activité à une valeur-production, elles opèrent au cœur de différents secteurs qu’elles modifient: l’urbanisme, le travail, l’éducation, l’entreprise, la santé, l’économie, l’architecture, etc. Intervenants : Michel Chevalier, François Deck, Jean-Baptiste Farkas, Alexandre Gurita.
Séances de travail :
"Statistiques du nombre d’oeuvres d’art produites dans le monde"
Octobre et novembre 2009. Bureau de la Biennale de Paris Statistiques réalisées par Caroline Keppi à partir de cette réflexion de Jean-Baptiste Farkas : "Glitch, Beaucoup plus de moins ! Nous croulons sous les oeuvres. Leur nombre actuel, quasi infini, excède déjà largement nos capacités d’assimilation. Il en naît pourtant encore de nouvelles chaque jour… Comment faire en sorte de ne pas contribuer à cette prolifération, sans renoncer à progresser ? Comment progresser sans croître ?" Adresse des statistiques en ligne : http://jbf.biennaledeparis.org
Collège de la Biennale de Paris : "WOS/Agence des hypothèses 1" 25.04.2009
16h00 -18h00
Stand de l’agence WOS
(espace de Synesthésie) à "La Force de l’Art", Grand Palais,
Paris
Faire dériver la banquise. Ce moment collégial propose de provoquer la dérive de la banquise simulée dans le Grand Palais pour la Force de l’Art. Au cours de l’expédition, on tente des diagnostics relatifs aux incidences du poids et de la dimension des oeuvres sur la stabilité des plaques tectoniques. On observe comment la tranche d’un paysage posé dans un espace peut en faire un objet soumis à des usages stratégiques. On tourne autour. On cherche les meilleurs points de vue. On écoute. On circule rapidement entre les pancake ice ou on s’allonge un moment sur une plaque inclinée pour jouir au maximum de la lumière zénitale. On expérimente pendant la randonnée la virginité perdue des espaces. On leur invente de nouveaux usages, inutiles si possible et sans finalité d’art. On procède par hypothèses successives et on en diffuse certaines. Dès le matin les participants peuvent venir dans le stand témoigner de leur visite “normale“ de l’exposition et être ainsi les usagers très concernés du moment collégial qui aura lieu à 16h00. Sinon, la rencontre est ouverte à tous.
Amicale de la Biennale de Paris nr. 39 : "Usages, dispositifs et temporalités."
31.03.2009
19h00 - 21h00
Ghislain Mollet-Viéville
Paris
WOS/Agence des hypothèses
Amicale de la Biennale de Paris nr. 38 : "Collège de la Biennale de Paris 5" 9.02.2009
19h00 - 21h00
Chez Claire Dehove
Paris
Auteur : Collectif.
Collège de la Biennale de Paris : "L’art doit-il être artistique ? 1" 21.03.2009
17h00 - 19h00
Centre Pompidou
Niveau 4, salles 18 à 31
Paris
Ce satellite aura lieu au sein de l’exposition "Vides" (une rétrospective de propositions d’artistes traitant de la tabula rasa). Ouvert à tous sans inscription. L’art doit-il être artistique ? Pour répondre à cette question, on recensera un corpus de pratiques artistiques qui se sont créées en dehors de l’art institué. On déterminera alors si ce que l’on demande à l’art peut encore se trouver dans les champs de savoir recyclés par les artistes, ou déjà naturellement au sein de notre société. Au gré de l’actualité, on s’investira dans des actions collégiales relevant d’une posture qui conduit simplement à l’accomplissement d’un art de vivre. Et dans cet état d’esprit, on abordera des situations dont l’expérience sera partagée. Ghislain Mollet-Viéville
Amicale de la Biennale de Paris nr. 37 : "Collège de la Biennale de Paris 6" 16.02.2009
19h00 - 21h00
Café Le Progrès
Paris
Auteur : Collectif
- l’écriture des satellites du Collège de la Biennale de Paris
- l’écriture du texte de présentation de la Biennale de Paris
(Consulter la charte du collège telle qu’elle a été rédigée)
Collège de la Biennale de Paris : "Labyrinthe Ouvert" 12.02.2009
19h00 - 21h00
Café Le Belvil
Paris
LO 1 aura lieu en la présence de Mathieu Potte-Bonneville, autour de ses recherches sur l’histoire, le potentiel politique, l’ambivalence aussi du concept d’usages et d’usagers. Labyrinthe Ouvert nomme à sa façon la condition paradoxale d’un art perdu dans un champ ouvert, où l’absence même de repères empêche la pleine reconnaissance de la perte. Il part d’un double constat : qu’il y a, d’une part, un changement de paradigme en cours dans le champ de l’art mais que, d’autre part, le discours critique hérité du XXe siècle est mal outillé pour penser et décrire avec précision ces pratiques artistiques et para-artistiques en rupture avec des conventions en vigueur. Il est conçu comme un lieu de proposition d’une terminologie critique mieuxà même de fournir des repères pour penser l’art qui se fait. Pour chaque séance, un penseur est invité à venir présenter ses recherches sur un terme susceptible de renouveler utilement notre vocabulaire conceptuel. La présentation a lieu en direct et sur skype, en français ou en anglais. Labyrinthe Ouvert est ouvert à tous. Stephen Wright, Mathieu Potte-Bonneville
Conférence : "Out of limits : several recent actions beyond the official art structures of France." 21.01.2009
17h00 - 19h00
National Center of Contemporary art Moscow
Moscou
Estelle Nabeyrat & Arnaud Elfort
Une présentation de la Biennale de Paris au NCCM en qualité de lieu qui défend les pratiques artistiques les plus expérimentales et en qualité de structure basée en France et opérant à travers le monde entier.
Collège de la Biennale de Paris : "Le dernier labour" 18.01.2009
10h00
Parc départemental de la boucle de Montesson. Participation de Paul Robert, artiste-coureur de fond au Championnat Départemental des Yvelines de cross-country.
Amicale de la Biennale de Paris nr. 36 : "Collège de la Biennale de Paris 5" 22.12.2008
18h00 - 22h00
Chez Stephen Wright
Paris
"Ce qui m’intéresse avant tout dans cette école de la Biennale de Paris est donc la possibilité de parler et d’apprendre l’art dégagé des contraintes énoncées plus haut, ce qui n’est pas le cas dans une école d’art. Cette perspective est déjà pour moi une grande avancée. Voici quelques lignes très imprécises encore et non rattachées à des propositions artistiques pour le moment :
- le fonctionnement serait plutôt sur le mode du rendez-vous et de la proposition. La personne qui donne rendez-vous propose un sujet/une problématique au préalable que chaque personne aura préparé comme il l’entend. Le rendez-vous a lieu dans un temps déterminé choisi par le groupe. Chaque personne du groupe peut proposer un sujet à son tour.
- un autre moment plus informel serait par contre consacré à un sujet/problématique unique développé sur un temps plus long. Les personnes du groupe se réuniraient physiquement périodiquement et mettraient en place un wiki ou un blog pour confronter leurs recherches à distance. Je n’ai aucune idée pour l’instant d’un fonctionnement plus détaillé. Je pense que la discussion est nécessaire pour en débattre plus en avant. Karine Lebrun
Amicale de la Biennale de Paris nr. 35 : "Collège de la Biennale de Paris 5" 12.12.2008
19h00 - 22h00
Chez Stephen Wright
Paris
En prévision d’un tour de table, nous vous convions à préparer cette Amicale: apportez un descriptif (deux pages maximum) de la forme que vous ouhaiteriez donner à votre participation au collège (pédagogie, modalités d’intervention, terrains, usagers et objectifs visés). Chaque participation formera un satellite rattaché (d’une façon restant encore à définir) au projet d’ensemble, cinq lignes sur ce que pourraient ou devraient être les buts de ce collège, une liste de suggestions concernant son fonctionnement.
Amicale de la Biennale de Paris nr. 34 : "Ecole de la Biennale de Paris 2" 18.11.2008
19h00 - 21h00
Chez Claire Dehove
Paris

Récapitulatif (non exhaustif) des échanges
"Il s’agit d’une initiative pédagogique inscrite dans une temporalité plus que dans une spatialité. XXX est un laboratoire de pratiques artistiques et sociales au croisement de champs disciplinaires et de territoires multiples. sans lieu fixe, XXX se déploie de façon rhizomatique par projets satellites. XXX développent des activités et des modes opératoires contextuels variés en prise directe avec des environnements économiques et sociaux les plus divers. Ces activités peuvent être à l’origine de la création de médias, d’interventions, de rencontres, de résidences, etc. Chaque formation proposée par XXX s’inscrit dans un contexte spécifique pour une durée variable. Les  projets émanent d’interlocuteurs variés – n’importe qui peut proposer un projet. Ces projets sont validés par le comité de pilotage de XXX. Les formation initiées par le XXX permettront à ses étudiants d’acquérir les outils conceptuels, théoriques et plastiques nécessaires pour développer eux-même de nouvelles expériences sociales et artistiques qui viendront nourrir et  enrichir les pratiques du XXX. XXX s’adresse à des usagers hétérogènes d’âges et d’horizons sociaux-professionnels variés – étudiants de champs disciplinaires multiples, collégiens, lycéens, amateurs, salariés en formation ou en activité, demandeurs d’emploi, retraités, etc. qui s’inscrivent dans un programme spécifique. Les programmes des résidences temporaires dans des “lieux d’accueil”, peuvent également intégrer les personnes volontaires qui y travaillent – dans une école d’économie, les étudiants, le personnel administratif ou les enseignants, dans un ministère, les salariés, dans une association de quartier, les bénévoles, etc. Nom :
- moment pédagogique collégial sans nom : MPCSN
- moment collégial sans nom : MCSN
Une institution n’existe pas par son intitulée, mais par son contenu. Un nom totalement affranchi des mots habituel et porter dans son sein un contenu très fort expliqué celui-ci dans les intentions en sous-titre.
Le mot école ayant déjà une connotation particulière dans les esprits de tout le monde. En Allemagne, elle s’appelais BAUHAUS, Mondrian et Klee y donnaient des cours parmi les ingénieurs et les sociologues, c’était la première école dans laquelle la notion de projet dépassait celle d’art.
METIS. Traduit, il signifie ruse, le personnage par excellence qui représente la métis est Ulysse. L’intelligence au service du projet ... à partir de là tout peut être possible. Platon n’aimait pas la métis, car elle n’était pas ordonnable dans un système de pensée pré-établi. La métis est aussi un posture ou une imposture, voilà l’ambigüité dans laquelle le mot navigue. La métis était l’apanage des marins, qui luttaient contre la versatilité de la mer, belle allégorie de notre société si changeante. Un nom et un projet dans son sens.
Propositions:
- Apportez un descriptif concis de la forme que vous souhaiteriez donner à votre participation à l’école (pédagogie, modalités d’intervention, terrains, usagers et objectifs visés). Chaque participation formera un satellite rattaché (d’une façon restant encore à définir) au projet d’ensemble.
- Listez vos idées ou observations concernant ce que pourraient être les buts ou le fonctionnement de cette école. Claire Dehove

Amicale nr. 33 : "Le copyleft, principe de libertés." 7.11.2008
19h00 - 21h00
Chez Stephen Wright
Paris
Auteur : Antoine Moreau
Issu des logiciels libres, le copyleft donne le droit de copier, diffuser et transformer les ouvres dans le respect du droit d’auteur. Avec la Licence Art Libre, rédigée en juillet 2000, le copyleft s’applique désormais à toutes sortes de créations hors logiciel.
Amicale Nr 32 : "École de la Biennale de Paris 1" 24.10.2008
19h00 - 21h00
Chez Stephen Wright
Paris
Auteur : Collectif
" Si l’on se place, ou si l’on tente de se placer, du côté de l’étudiant(e) les modalités de fonctionnement sont bien plus importantes que les contenus pédagogiques. Si l’on se place, ou si l’on tente de se placer, du côté de l’enseignant(e) la question des usagers est bien plus importante que les contenus pédagogiques. Il paraît évident que les enseignant(e)s toucheront des honoraires (on ne va pas travailler pour rien). Comme l’Etat (au sens large) ne paie plus, je propose que l’usager paie. Il semble aussi évident que l’étudiant possède quelques connaissances de base (on ne va pas lui apprendre à lire, au sens premier du terme, tout au moins). Je vous propose donc une première définition de l’usager : titulaire du baccalauréat (ou même un peu plus) ou d’un diplôme équivalent, et riche (ou assez riche). Pour le fonctionnement, il faut du contact direct et un bon carnet d’adresses. Donc pas d’enseignement à distance et des locaux adaptés. En espérant que ces quelques idées aident modestement à la construction du CIAP." Pierre Monjaret

"Je ne pourrai pas, deux fois n’est pas coutume, venir à cette amicale. Je pense que le CIAP n’a de sens que sans murs, sans professeurs, et sans étudiants. À partir de là on pourra discuter du projet pédagogique, bien que je pense qu’il serait préférable de ne pas y faire de pédagogie : ne rien transmettre, ne pas proposer de modèle, ne pas choisir de méthode. Je propose de décider que le CIAP existe déjà, depuis longtemps, entre nous d’une part, mais plus largement à travers toutes les actions menées dans le monde par ceux qui cherchent dans tous les domaines à penser le monde. Nous n’avons donc pas à réfléchir à des contenus pédagogiques, à des usagers potentiels, à un mode de fonctionnement, tout ça est absolument accessoire, et appartient à l’institution : il nous faut plutôt identifier où et quand le CIAP est déjà en action, et comment nous pouvons le rendre plus efficace, plus vivant, plus opérant. J’aurais aimé être là pour en discuter avec vous." Hubert Renard

""L’instruction est comme la liberté : elle ne se donne pas, elle se prend." Cette formule lapidaire de Jacques Rancière pourrait s’inscrire dans la charte du Collège international d’art de Paris, car sa pertinence ne se vérifie nulle part davantage que dans le domaine de l’enseignement artistique. Or la fiction pédagogique, comme la fiction sociale de l’art qui en dépend et en découle, vivent des rangs, des hiérarchies, des catégories, des conventions et de leur inlassable explication. De la police de l’art en somme. À la désormais indissimulable crise de l’art et de son enseignement, les écoles d’art se sont jusqu’ici livrées à une série de rapports, de commissions et d’autres réformes sans pouvoir remettre définitivement en question l’architecture conceptuelle (surtout) et physique (surplombant tout) qu’elles ont héritée et qu’elles acceptent comme une évidence. Mais si, comme on a pu le dire, l’art s’est affranchi de tout sauf de son histoire, celle-ci étant toujours à réinventer ; s’il se dérobe toujours davantage aux prescriptions policières et aux autres boucliers de la culture experte ; s’il s’est arraché à lui-même, cette architecture conventionnelle qui s’est écroulée sans que ses habitants s’en rendent compte (c’est inouï dans l’histoire de l’architecture, mais semble hélas être le cas !) doit se recomposer à l’image de la condition même de l’art aujourd’hui, du moins de l’art dont la Biennale de Paris accompagne l’émergence : sans extériorité aucune. Et si à ce titre il est encore désorienté, il ne l’est pas au sein d’une architecture quelconque, si labyrinthique soit-elle; il se trouve déboussolé pour ainsi dire au sein d’un labyrinthe ouvert -- privé, ou affranchi, de tout ce qui au XXe siècle lui imposait forme, cohérence, altérité. C’est cette situation « incontenue » et inouïe, comme la géométrie paradoxale qui la caractérise, qui doivent servir de fils conducteurs dans la préfiguration de cette école et de son architecture nécessairement ouverte". Stephen Wright
Fiac 2008 : "Conversation-rencontre" chez Ghislain Mollet-Vieville 23.10.2008
18h30 - 20h00
Chez Ghislain Mollet-Viéville
Paris
Conversation/rencontre chez Ghislain Mollet-Vieville dont la collection importante d’art minimal et conceptuel est en dépôt au MAMCO de Genève. Il prolonge aujourd’hui sa réflexion sur les pratiques artistiques contemporaines les plus immatérielles dans le cadre de la Biennale de Paris qui propose « un art sans objet, sans artiste et sans spectateur. Des formes d’art du côté des attitudes et d’un certain comportement social qui permettent de remplacer, à l’occasion, le grand art par un bel art de vivre ». Nombre de places limité, pré-réservation indispensable avant le 21 septembre: www.fiac.com, rubrique collectionneurs Intervenants : Ghislain Mollet-Vieville, Alexandre Gurita et Jean-Baptiste Farkas.
Amicale nr. 31 : "Recomposer le désir" 16.10.2008
19h00 - 21h00
Chez Stephen Wright
Paris
Auteur : Collectif. Contribution au compte-rendu de la 31e Amicale. Extraits du compte rendu de Txo : Placée sous le signe d’arrivée dispersées et tardives -sous les auspices de notre hôte, l’ami Stephen, la 31e Amicale de la Biennale de Paris, accueille ce jeudi, seizième jour d’octobre (par ordre alphabétique des prénoms ou des pseudonymes, sans distinction de sexe, sous réserve d’erreur ou d’omission) : Alexandre, Antoine, Claire, Denis, François, Jean-Baptiste, Liliane, Manuela, Nicolas, Quatorze, Stephen, plus deux personnes non présentées à l’heure de la rédaction des présentes : une jeune femme de type asiatique, voisine de gauche de l’ami Antoine, une jeune femme de type caucasien, voisine de droite de l’amie Liliane, plus un retardataire préalablement excusé en raison de la durée de son transport sur les lieux ami de l’ami Nicolas, porteur de l’excuse. Ce que j’ai retenu et compris : Après la prise de consommations solides et liquides, dont l’abondance doit sans doute beaucoup au fait que l’ami Stephen fête ce jour là son anniversaire, la réunion commence avec un retard supérieur à quarante cinq minutes, pour autant que soit comptabilisé comme un retard le temps écoulé entre l’heure indicative et le démarrage effectif de la réunion, puisqu’il n’est pas formellement précisé, sur le mail tenant lieu de convocation, si l’heure indiquée est l’heure d’arrivée souhaitée et probable des participants ou le début effectif des travaux. Par parenthèse, cette imprécision serait utilement levée pour permettre aux personnes qui sont soumises à d’autres obligations, civiles ou religieuses, de mieux gérer leur temps. Étant donnée la diversité culturelle et confessionnelle de l’Amicale, il ne serait pas mal avisé de considérer la diversité (symétrique) des calendriers (possiblement rituel) de chacun. Avant de procéder à l’examen du sujet à l’ordre du jour, l’ami Jean-Baptiste rappelle la nécessité de fixer les dates des prochaines Amicales qui traiteront des trois sujets qui semblent représenter, de manière consensuelle à ce moment de l’échange, une action majeure de la Biennale de Paris - conclusive conjecturent certains : la constitution d’une école. Les trois sujets identifiés autour de la problématique de l’école sont : Contenu(s), Mode(s) opératoire(s) et Validation(s). L’amie Liliane opine à une école hors les murs tandis que l’ami Stephen appelle de ses vœux une inspiration qui la rapprocherait du CIP, convoquant les mannes de Lyotard (1924-1998) et de Derrida (1930-2004). L’ami Quatorze suggère, qu’une pratique associative dont il apprécie l’efficacité dans un autre cadre, adopte un rythme réglé sur une récurrence calendaire simple : le premier et le second vendredi de chaque mois, par exemple (ou tout autre formule)." Quatorze Txo

"La question de l’économie du désir de la Biennale / Amicale, et ensuite des moyens de son/ses passages à l’acte - qu’ils soient ou non immatériels. La biennale existe principalement au travers de son catalogue, il faudrait alors s’attaquer en parallèle au contenu a son économie et voir comment les faire évoluer, réfléchir à une politique éditoriale…Une économie éditoriale… possible et durable. La biennale existe au travers de ses conférences, textes, apparitions, de même il faudrait réfléchir en parallèle au contenu à ces économies. La biennale existe au travers de sa médiatisation…de même…l’économie est le nerf de toute action. c’est une très bonne question. ps : au sujet de l’immatérialité j’aimerais faire deux digressions liées à l’actualité économique - sidérante, incroyablement expérimentale et toxique pour notre société (à terme) - mais étrangement source de beaucoup de désirs et d’attentes de possibles changements (à long terme). comme quoi - le changement de paradigme tant désiré… surgirait-il de l’économie ? Je n’en suis pas sûr… mais il nous donne quelques précieuses indications sur la démarche à suivre…
1) C’est l’immatérialité des valeurs qui a créé et généré cette crise économique… c’est en gros parce que un est devenu dix qui est devenu cent devenu mille devenu rien, devenu nulle part que le système craque… la virtualité de l’argent - sa volatilité - permet sa transformation en produits complexes, déviés, toxiques, fantômes - au cœur du système - tel un virus - poussant au paroxysme, faisant à terme exploser de l’intérieur le système… l’abstraction mathématique, numérique permet ces opérations… et les outils très sophistiqués inventés par des mathématiciens l’ont encore plus éloignée de la réalité, de la conscience même de ce qu’elle était… L’argent n’avait finalement plus de valeur. et l’implosion échappe à tous - tous n’ayant aucune prise sur l’implosion. Bel exemple de sabotage - créatif !… l’art ne peut opérer de la même façon - son champ d’action reste globalement dans la sphère du réel… même le concept ne peut se transformer en modèle mathématique. L’art n’est pas l’ar(t)gent - finalement heureusement. pourtant la question de sa valeur n’a jamais été autant d’actualité…et fait autant débat - valeur sonnante et trébuchante vs valeur symbolique et immatérielle… Valeur structurelle vs valeur spéculative…Objet d’art vs idée d’art… Ce qui est frappant aujourd’hui si l’on observe ce qui se passe dans l’économie c’est plus la «valeur» toxique, le potentiel d’implosion ou d’explosion qui compte que le statut de l’objet même… c’est peut-être un crac boursier qui permettra de nous débarrasser de l’art dont nous ne voulons plus. c’est l’économie qui fera disparaître l’économie de l’art du xxem siècle. dont le dernier soubresaut et point d’orgue sera la vente organisée par D.Hirst.
2) Il n’existe pas d’art sans économie de l’art. Comme il n’existe pas - par exemple - de philosophie sans économie de la philosophie : conférences, salariat, vente et diffusion de livres ( les universités américaines en savent quelques choses en payant généreusement les philosophes français qui sont ravis de prendre l’avion et de séjourner dans de bonnes conditions… on assiste même a de sérieuses batailles en dollar pour les contrats d’éditions, à la vente de manuscrits…) Un philosophe qui ne publie pas et ne vend pas de livre ou son savoir ne peut exister aujourd’hui… C’est la même chose pour les artistes… à la différence que leur rémunération ne repose pas essentiellement sur une une production de produits dérivés (livres) ou d’une diffusion du savoir (enseignement, conférences…) et qu’ils produisent de l’échange matériel et financier sous la forme d’objets/œuvres plus ou moins matériels… fameuse discussion sur l’objet d’art cher à Alexandre… mais tout est question de contexte et de temps. L’histoire le prouve, l’immatérialité - valeur refuge de l’art - peut vite se retrouver matérialité (Klein, Manzoni, et la plupart des artistes conceptuels en savent quelque chose)… Le contrat d’un jour peut-être plus tard monétiser bien plus cher qu’à son origine. l’immatérialité d’y hier n’est plus celle d’aujourd’hui et celle d’aujourd’hui ne sera certainement pas celle de demain. Nicolas Ledoux
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De quels désirs la Biennale de Paris répond-t-elle ? L’identification des désirs de chacun, dans une négociation avec le geste inaugural d’Alexandre Gurita, devrait permettre de préciser ce qu’est la Biennale de Paris et indiquer des perspectives. Le désir renvoie à la valeur. Penser le désir c’est aussi penser son économie. Aborder l’économie de la Biennale en terme de richesse plutôt que de capital ouvre-t-il des perspectives ? Aller de la JUXTAPOSITION à la RECOMPOSITION du désir demande aussi d’aborder des questions de méthode. (Voir texte joint par François Deck : « Des arnaques du marché vers des économies politiques de l’art ») François Deck
Conférence : "La Biennale de Paris et la Licence Art Libre." 10.10.2008
14h30 - 16h30
Maison Internationale de Paris
Cité Universitaire
Paris
Intervenants : Antoine Moreau, Ghislain Mollet-Viéville, Jean-Baptiste Farkas. La Biennale de Paris a décidé en juin 2008 de mettre ses contenus sous Licence Art Libre. Lors de ce débat seront abordées des pratiques artistiques qui excèdent le seul champ de l’art. Il s’agira d’interroger le statut de l’auteur et de l’objet d’art. Pourquoi le copyleft issu des logiciels libres est-il pertinent pour la création contemporaine ? Comment un art, à la frontière de l’art contemporain reconnu comme tel, opère un retournement de situation artistique quand la copie, la diffusion et la transformation des oeuvres coulent de source.
Conférence : "L’art du marché au pied du mur." Le 15.10.2008
19h00 - 20h30
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Amphithéâtre Richelieu
Paris

Intervenants : Rahel Puffert, Michel Chevalier, Lucy Lippard, Rose-Marie Barientos et Yann Toma pour Paris 1. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Amphithéâtre Richelieu, Paris. En 1979, Lucy Lippard écrivait : « À une époque où chacun a plutôt intérêt à rapidement savoir quoi faire de ce monde, l’art en est arrivé au point où les artistes sont «invités à ne pas penser»(...). Ce tabou relègue les artistes à un rôle anodin, et permet en même temps au public-acheteur (appartenant à une même classe sociale) de façonner l’art et ses usages. » Depuis 2003, le collectif «target: autonopop» (Hambourg) tente précisément de restaurer la critique dans l’espace de l’art. À travers plusieurs projets, target: autonopop a testé, examiné et mis à nu les rouages du marché de l’art avec ses protagonistes et leurs prétentions. Le marché de l’art actuel avec ses contradictions grandissantes et le caractère de plus en plus oppressif de son recrutement, de sa production (et reproduction), de sa médiation et de son discours ouvre la voie à une délégitimation sociale complète de son secteur d’activité. Cette situation offre l’occasion de transférer l’usage de l’appellation «art» à d’autres d’acteurs et d’autres structures déjà en place dont les pratiques et les discours informés par l’histoire ne sont pas déterminés par la seule valeur marchande. La conférence de Lucy Lippard sera suivie d’une présentation de ce qu’a pu constituer la lecture de son œuvre pour «target: autonopop», en pratique dans le contexte actuel de l’art. Après ces interventions le public sera invité au débat. Ce colloque et ces discussions seront une première étape du futur congrès target: autonopop, «Le marché de l’art contemporain : un laboratoire d’hégémonie au sein du capitalisme». Avec la participation de Rose Marie Barrientos et Yann Toma.
Conférence : "Commetre de l’art." 4.10.2008
19h00 - 20h30
Centre Culturel Colombier
5 place des Colombes
35000 Rennes
Alexandre Gurita (Directeur de la Biennale de Paris), Jean-Baptiste Farkas (IKHEA@SERVICES), Raphaëlle Jeune (Commissaire de la Biennale de Rennes), Philippe Marchado (Administrateur de la Biennale de Rennes), Jean-Jacques Leroux (Centre Culturel Colombier). La réplique de Work, Made-Ready for Kunsthalle Bern de Simon Starling réalisée par le Centre Culturel Colombier pour la première Biennale de Rennes, Valeurs croisées avait pour objectif de dissimuler un second projet : la mise en pratique de IKHEA@SERVICE N° 15, Corrections à la main du monde qui nous entoure. Faite en présence des principaux acteurs de cette réalisation, cette table ronde offrira l’occasion de faire le point sur certains actes désobéissants perpétrés «au nom de l’art». Alexandre Gurita dirige la Biennale de Paris depuis 2000. «Organe stratégique de liberté» sans lieu défini, la Biennale de Paris privilégie des formes d’expression qui opèrent dans la réalité. Il présentera celle-ci au travers d’une sélection de démarches à l’oeuvre dans sa XV° édition.
Conférence : "La Biennale de Paris en théorie et en pratique." 6.10.2008
14h00 - 15h30
Etablissement d’en face
Rue Antoine Dansaertstraat 161
B-1000 Bruxelles
Intervenants : Gary Bigot, Jean-Baptiste Farkas, Alexandre Gurita, Olivier Stévenart. Organe stratégique de liberté, sans domicile fixe, celle-ci privilégie des formes d’expression qui opèrent dans la réalité. Aujourd’hui, la Biennale est un outil dont se servent plus d’une centaine d’acteurs issus de champs divers. Tous souhaitent repenser l’art et non produire des objets d’art. Jusqu’au 1er octobre 2008, la XVe édition de la Biennale aura lieu à Paris, Beyrouth, Cambrement-le-Petit ou New York. Près de cent démarches, en provenance de plus de vingt pays, participent d’une façon unique en son genre.
Conférence : "Le public naturel" 05.10.2008
17h00 - 18h30
La Générale en Manufacture
6 Grande Rue
93310 Sèvres
Ce rendez-vous est consacré à une présentation publique de la notion de "public naturel" : "On désigne par public naturel des personnes qui volontairement, par accident ou par hasard, interfèrent avec des pratiques qu’ils ne repèrent pas comme artistiques. Ce public ne sait pas qu’il est public. Pour cette raison, il est sans préjugés et en état de réceptivité. Plus le pourcentage du public naturel est élevé plus la qualité de la proposition artistique est grande. Typologie du public naturel : a. les personnes liées d’une manière ou d’une autre à d’autres activités que celle de l’art : ouvriers, ingénieurs, médecins, chauffeurs, avocats, enseignants, pompiers, gardiens...; b. le corpus social dans sa globalité : utilisateurs, passants, consommateurs...
Conférence : "Quand, comment, pourquoi et où y a-t-il de l’art aujourd’hui ?*" 4.10.2008
19h00 - 21h00
Institut d’Etudes Supérieures des Arts
5 avenue de l’Opéra
75001 Paris
Alexandre Gurita (Directeur de la Biennale de Paris) Jean-Baptiste Farkas (Président de l’Amicale de la Biennale de Paris) Francesco Masci, (philosophe) Hubert Renard (artiste) Antoine Moreau (artiste peut-être). Modératrice : Claire Fouquet (Administratrice de l’Amicale de la Biennale de Paris)
* Titre d’un texte écrit par Ghislain Mollet-Viéville en 1998 (reproduit dans le catalogue de la XVème Biennale de Paris, page 60).
Opération : "Bureau des permanences de la Biennale de Paris" 16.06. - 17.08.2008 Le Plateau
Drac Ile-de-France
Dans le cadre de « L’argent », projet conçu par Elisabeth Lebovici et Caroline Bourgeois, la Biennale de Paris ouvrira un bureau d’été au Plateau du 16 juin au 17 août 2008. Deux permanences formeront ce bureau :
- une permanence ignorante, chaque jour ouvré, de 14h00 à 17h00.
- une permanence, chaque jour ouvré, de 17h00 à 19h00.
Le jeudi 10 juillet 2008, à 19h30, plusieurs participants à la XVe édition de la Biennale de Paris parleront d’argent (points de vue ou propositions d’alternatives). Avec : François Deck (consultant), Jean-Baptiste Farkas (président de l’Amicale de la Biennale de Paris, Glitch), Alexandre Gurita (directeur de la Biennale de Paris), Ghislain Mollet-Viéville (agent d’art), Sylvain Soussan (Soussan Ltd), Olivier Stévenart (technicien de surface et ambassadeur) et Liliane Viala (courants faibles). Sous réserve : Francesco Masci (philosophe) et Jacques Salomon (collectionneur). Arbitrage par Claire Fouquet. Gary Bigot interviendra.
 
Informations
Un héritage excéptionnel
Participations
Dates et lieux

Identité
Enjeux
Objectif
Stratégie
Un art sans œuvres d'art
Un art sans exposition
Un art sans public de l'art
Un art sans commissaires
Un art sans médiateurs
Des auteurs sans autorité
Une rupture avec la norme de l'art
Penser l'art
Une critique augmentée
Une institution horizontale
Un public naturel
Opérér
Des pratiques invisuelles
Une transmission orale
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