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Activité |
Date |
Lieu |
Détails |
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Séance de travail |
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Bureau de la Biennale de Paris |
Séance de travail pour l'édition
des bons d'actions de la Biennale de Paris avec Maud Dubief. |
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Entretien |
01.09.2009
10h00 - 12h00 |
Bureau de la Biennale de Paris |
Entretien avec Marie-Christine Lorriers
pour la rédaction d'un texte sur la Biennale de
Paris qui met l'accent sur le projet "Réinventer
la terminologie de l'art" et plus généralement
sur la question terminologique et sa capacité impactuelle
sur les potentiels et les pratiques. |
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Séance de travail |
30.08.2010 |
Bureau de la Biennale de Paris |
Mise à jour de l'agenda en ligne. |
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Séance de travail |
30.08.2010 |
Bureau de la Biennale de Paris |
Correction et ajustement entretien qui a
eu lieu en 2009 entre Caroline Keppi et Alexandre Gurita. |
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Séance de travail |
29.08.2010 |
Bureau de la Biennale de Paris |
Actions, séance de travail avec Maud
Dubief pour réalisation des bons d'actions. |
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Entretien |
28.08.2010
14h30 -16h30 |
Bureau de la Biennale de Paris
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Entretien avec Louise Defnoes, étudiante
à l'Université de Rennes 2, pour rédaction
d'un prédossier mémoire sur la Biennale
de Paris. |
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Rendez-vous |
19.08.2010 |
Point Culture Europe
Paris |
RV au Point Culture Europe pour étudier
les possibilités de travail avec l'Europe. |
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Seastation |
29.07. - 07.08 2010 |
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Séances de travail avec MOTA, Museum
of transitory art, Ljubljana, Slovénie. Discussions
sur des projets communs. Mise en place d’un partenariat
visant le projet «Réinventer la terminologie
de l’art» et la participation de la Biennale
de Paris à un projet documentaire. La notion d’«art
transitoire» a été longuement discutée. |
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Réunion de travail : "Réinventer
la terminologie de l’art" |
11.06.2010
10h00 - 13h00 |
Musée du quai Branly
Paris
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La nature de démarches comme celles
constitutives de la Biennale de Paris implique que les
mots habituels de l’art ne suffisent pas à
faire exister celles-ci, à les identifier ou bien
à les décrire. En ce sens, d’autres
termes, mots ou notions sont nécessaires. Ces termes
posent les bases d’une nouvelle terminologie de
l´art. Dans le cadre de ce projet, des auteurs associés
à la Biennale de Paris, des théoriciens
de l´art et spécialistes du langage se réuniront
pour réfléchir et finaliser ces nouvelles
définitions. Ordre du jour : présentation
des intervenants, la terminologie comme le lieu de réflexions
fondamentales sur les rapports de la langue au réel,
Les enjeux que représente le renouvellement de
la terminologie de l’art, présentation et
débat autour des nouveaux termes de l’art
et de leur définition, annonce de la prochaine
opération. Intervenants : Julie Binet, assistante
de direction de l’AICA-France; Geneviève
Breerette, journaliste au Monde, Présidente de
l’Association Internationale des Critiques d’Art
– Section France; Loïc Depecker, Président
de la Société française de terminologie;
Jean-Baptiste Farkas, activités artistiques, Ikhéaservices,
Glitch; Alexandre Gurita, stratège dans le secteur
de l’art, Directeur de la Biennale de Paris; Caroline
Keppi, Chargée de mission de la Biennale de Paris;
Madeleine Leclair, Responsable de l’Unité
patrimoniale des collections d’ethnomusicologie
du Musée du quai Branly; Bénédicte
Madinier, Chef de la Mission développement et modernisation
de la langue française, DGLFLF, Ministère
de la Culture et de la Communication; Ghislain Mollet-Viéville,
agent d’art, Expert-conseil, Expert près
la Cour d’Appel de Paris. Anne-Claude Morice, adm.
du bureau international de l’Association Internationale
des Critiques d’Art; Hubert Renard, artiste; Paul
Robert - artiste coureur de fond. |
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Amicale de la Biennale de Paris nr.
41 : "Burn art theory books burn. (I am addicted
to finance.)" |
16.04.2010
18h00 - 20h30 |
Musée du quai Branly
Paris |
Sur une proposition de Jazon Frings. «
Value is the articulation of my reflection. » |
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Conférence : "The Biennale
de Paris is a strategy that supports art practices dissenting
from the dominant art system." |
9.04.2010
20h00 - 21h30 |
1646
La Haye
Pays-Bas |
The Biennale de Paris is a strategy that
supports art practices dissenting from the dominant art
system. Founded in 1959 by André Malraux, the present-day
Biennale de Paris supports practices which often fuse
with their environment to such an extent that they become
barely distinguishable from their surroundings: it favors
invisual* practices (neologism that designates the experience
of art except for its visual character. Invisual is visible
but not as art). Considering it essential to free art
from the institutional and commercial demands in order
to give space to experiment, the Biennale de Paris defends
art which interrogates and operates. On the 9th of April,
the Biennale de Paris has been invited to present its
objectives and its experimental approach in 1646. *New
term of art that designates the experience of art except
for its visual character. Invisual is visible but not
as art. |
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Assemblée Générale
Constitutive des "Associés de la Biennale
de Paris" |
12.03.2010
19h00 - 23h00 |
Chez Ghislain Mollet-Viéville
Paris |
Membres élus du Conseil d’Administration
: Damien Beguet, Christophe Beguet, Jean-Baptiste Farkas,
Jason Frings, Alexandre Gurita, Caroline Keppi, Éric
Létourneau, Ricardo Mbarkho, Christian Mayeur,
Ghislain Mollet-Viéville, Hélène
Mugnier, Clotilde Piguet, Sylvain Soussan, Liliane Viala.
Les pratiques artistiques liées à la Biennale
de Paris s’inscrivent dans la réalité
et se réalisent au sein même d’autres
domaines d’activité que celui de l’art.
Il est donc essentiel pour elles d’ouvrir un dialogue
avec des partenaires qui ont un rôle social déterminé.
La constitution d’un cercle réunissant les
associés de la Biennale de Paris a pour mission
de favoriser cette dynamique d’échanges entre
artistes, théoriciens de l’art et particuliers
ou entreprises désirant tisser des liens riches
et féconds avec la Biennale de Paris. |
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Collège de la Biennale de Paris
: "Stratégies élémentaires
4" |
12.03.2010
18h00 -19h30 |
Centre Culturel Tchèque
18 rue Bonaparte
75006 Paris |
Élaborer des stratégies pour
importer les ressources de l’institution artistique
afin d’en modifier les valeurs. Notions: «captation
institutionnelle», «critique augmentée»...
Principes : convertir les interstices en espaces à
ne pas remplir, quand le sol est occupé occuper
le sous-sol, être liquide. |
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Conférence : "Paroles d’artistes
- L’artiste dans l’économie réelle" |
5.03.2010
20h00 |
Bibliothèque municipale
de Lyon, Lyon. |
Participation à un cycle
de conférences proposé par Damien Beguet,
commissaire invité et Françoise Lonardoni,
responsable de l’artothèque de la bibliothèque
municipale de Lyon. Depuis un siècle, l’art
a en partie délaissé les formes traditionnelles
des beaux-arts. Il s’est rapproché de disciplines
extérieures telles que les sciences humaines, pour
se saisir du monde réel et le recycler à
travers des pratiques de plus en plus variées.
Le marché de l’art s’est adapté
à ces formes : collectionneurs, galeries et institutions
ont apprécié, légitimé en
somme des oeuvres dématérialisées,
éphémères parfois, qui empiétaient
sans façon sur des domaines connexes, tels que
l’analyse socio-politique ou le débat social.
Ce cycle de conférences s’intéresse
à une frange de ces artistes, ceux qui ont pris
pour sujet l’économie et ses mécanismes.
Tous ne l’abordent pas de la même manière
: certains sont artistes et le revendiquent, d’autres
ont fait le choix de l’entreprise. Certains acceptent
le milieu de l’art et son marché, d’autres
les refusent. Le phénomène, qui apparaît
timidement dans les années 1960, revêt aujourd’hui
une ampleur significative. |
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Collège de la Biennale de Paris
: "Stratégies élémentaires
3" |
22.01.2010
18h00 -19h30 |
Maison de l’Amérique
latine
217 Boulevard Saint-Germain
75007 Paris |
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| Collège de la Biennale de Paris :
"Stratégies élémentaires 2" |
15.01.2010
17h00 - 18h00 |
Maison Victor Hugo
6 Place des Vosges
75004 Paris |
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| Collège de la Biennale de Paris :
"Stratégies élémentaires 1" |
8.01.2010
18h00 - 19h30 |
Centre Culturel Irlandais
5 rue des Irlandais
75005 Paris
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| Amicale de la Biennale de Paris nr. 40 :
"Opérer dans le réel." |
11.12.2009
20h00 - 22h00 |
Chez Erica Maeva
Paris |
Sujet de Jean-Baptiste Farkas. [...] En
tout cas, j’avais trouvé la discussion lors
de la 40e Amicale de la Biennale de Paris, consacré
à ce que nous voulons dire quand nous disons vouloir
«opérer dans le réel», particulièrement
stimulante. A la lumière de cette discussion, les
réflexions envoyées par François
Deck quelques jours plus tard -- sur le fait que les valeurs
auxquelles nous avons affaire et que nous manipulons sont
à certaines conditions susceptibles de se convertir
en capital symbolique (lui-même susceptible de conversion
en capital monétaire) -- trouvent toute leur pertinence.
Comme je suis tout à fait d’accord avec François
sur l’importance d’une réflexion nietzschéenne
de revalorisation de toutes valeurs, la lecture de son
texte, conjuguée à la discussion amicalienne,
m’avait inspiré les remarques suivantes.
Lors de l’Amicale, la discussion s’est portée
notamment (après quelques échanges plus
généraux sur le fait qu’on n’opère
jamais en dehors du réel) sur ceci : lorsque nous
faisons usage de l’expression «opérer
dans le réel» (ou «oeuvrer dans le
réel») c’est pour désigner des
pratiques qui ne se contentent pas de s’opérer
dans le seul symbolique. Bien sûr le symbolique
relève du réel ; et bien sûr les pratiques
qui nous intéressent opèrent également,
quoique presque jamais immédiatement, dans le symbolique.
[...] Les pratiques oeuvrant ainsi dans le réel,
à l’ombre du symbolique et de son économie
attentionnelle, doivent s’autonomiser des économies
de l’art existantes, en inventer de nouvelles (qu’elles
soient épiphytiques ou parasitaires, ou carrément
s’identifiant à d’autres secteurs économiques).
Quoi qu’il en soit, «opérer dans le
réel» a une valeur pour nous -- et ceci parce
qu’il a un coût: nous valorisons ceux qui
sont prêts à payer ce coût afin de
ne pas se soumettre aux valeurs dominantes. [...] Stephen
Wright |
| Collège de la Biennale de Paris :
"Les leçons de la soustraction 5" |
5.12.2009
17h00 - 18h30 |
Centre Culturel Suédois
11 rue Payenne
75003 Paris |
Moments collégiaux à l’occasion
desquels on envisagera l’activité productrice
comme une soustraction. Dans la pratique, on oeuvrera
en retirant avec méthode un petit ou un grand quelque
chose à ce qui existe déjà. Furtives
et exclusivement orales, Les leçons de la soustraction
prendront place en tous lieux, de façon sporadique
et à la dérobée. |
| Collège de la Biennale de Paris :
"Les leçons de la soustraction 4" |
28.11.2009
18h00 - 19h30 |
Passage des Panoramas
75002 Paris
(entrée par le 10 rue Saint-Marc) |
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| Collège de la Biennale de Paris :
"Les leçons de la soustraction 3" |
21.11.2009
18h00 - 19h30 |
Centre Culturel Iranien
6 rue Jean Bart
75006 Paris |
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| Collège de la Biennale de Paris :
"Les leçons de la soustraction 2" |
14.11.2009
18h00 - 19h30 |
Centre Pompidou
Mezzanine
Paris |
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| Opération extérieure : Twister,
Rete dei Musei di Arte contemporanea dellla Lombardia,
"Per grazia ricevuta", Madame Duplok. |
3.10.2009 |
Museo Civico Floriano Bodini
Gemonio
Italie |
Participation au projet Twister. Twister
è un progetto internazionale e innovativo realizzato
e promosso da Regione Lombardia - Direzione Generale Culture,
Identità e Autonomie - e dalla Rete dei Musei di
Arte contemporanea dellla Lombardia, che comprende 10
istituzioni museali, con il contributo della Fondazione
Cariplo. The advisors invited are:
1) Chiara Bertola, Curator of the Contemporary Art Program
and the Premio Furla, Fond Querini Stampalia, Venice -
Italy
2) Andrea Bruciati, curator and critic; Director of the
Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Gorizia,
Italy
3) Adam Budak, Curator of the Kunsthaus di Gr.az; Curator
Manifesta 2008, Trentino Alto Adige, Italy.
4) Consuelo Cisacar Casabán, IVAM Istituto Valenciano
de Arte Moderno, Valencia, Spain.
5) Anna Daneri, Curator of the Advanced Course in Visual
Arts 2008, Fondazione Ratti, Como, Italy.
6) Mario Gorni, Director of CAREOF non-profit space for
the promotion, documentation and dissemination of contemporary
art, Milan, Italy.
7) Alexandre Gurita, Director of the Biennale de Paris.
8) Kasper König, Director of the Museo Ludwing of
Cologne and Curator of Skulptur Projet 2007, Münster,
Germany.
9) Micaela Martegani, Director of MORE ART, New York.
10) Enrico Mascelloni, curator and contemporary art critic;
consultant of the Haggerty Museum of Milwakee, USA.
11) November Paynter, Exhibition Curator Platform Garanti
CAC, Istanbul, Turky, consultant curator at the Tate Modern.
12) Roberto Pinto, curator and critic; Curator of the
CECAC European Course for Contemporary Art Curators (organized
by the European Commission – Agency for Milan, by
the Province of Milan and by the Fondazione Ratti).
13) Vicente Todoli, Director of the Tate Modern, London. |
| Collège de la Biennale de Paris :
"Les leçons de la soustraction 1" |
7.11.2009
18h00 -19h30 |
Centre Pompidou
Mezzanine
Paris |
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| Colloque : "Création en milieu
contraint (2)" |
4.09.2009
15h00 - 19h00
Intervenants : Eric Letourneau, Esther Ferrer.
8.09.2009
15h00 - 19h00
Intervenants : Madeleine Leclair, chargée
des collections ethnomusicologiques au Musée du
quai Branly, Victor Stoïchita, Docteur en ethnomusicologie.
9.09.2009
15h00 -17h00
Intervenants : François Deck, Christian Ruby,
Nicolas Ledoux. |
Musée du quai Branly
Paris |
Sous réserve, participeront : Arahmaiani,
Bob le Bricoleur, Claire Dehove, Jean-Baptiste Farkas,
Alexandre Gurita, Paul Robert, Liliane Viala, Stephen
Wright. La Biennale de Paris présente en juin et
septembre 2009 un cycle de rencontres sur le thème
de la « Création en milieu contraint ».
Les rencontres partent de l’hypothèse qu’un
milieu restreint et caché peut représenter
non pas une barrière à la création
artistique, mais au contraire un ressort fécond
à sa pratique par la mise en place de ruses, d’astuces
et de manœuvres. Partenaires : Musée du Quai
Branly, Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon.
Ligne de recherche Art&Flux (Cerap), le Regroupement
des arts interdisciplinaires du Québec, Diffusion
système minuit du Québec et le Collège
de la Biennale de Paris. |
| Colloque : "Création en milieu
contraint (1)" |
29.06.2009.
10h00 -11h30
11h30 -13h00
30.06.2009
10h00 - 11h30
11h30 à 13h00 |
Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon
UFR des Arts Plastiques et Sciences de l’art |
La Biennale de Paris présente en
juin et septembre 2009 un cycle de rencontres sur le thème
de la « Création en milieu contraint ».
Le colloque a pour objectif d’étudier, d’explorer
et d’approfondir différents aspects de la
création lorsque celle-ci se concrétise
dans un milieu encadré par des interdits particulièrement
contraignants. Les rencontres visent à étudier
la nature des pratiques artistiques immatérielles
s’inscrivant au cœur de la société.
Chacune des rencontres fait intervenir deux praticiens
ou chercheurs provenant de deux champs disciplinaires
différents afin d’examiner des pratiques
artistiques que l’on peut qualifier d’« invisuelles ».
Partenaires : Musée du Quai Branly, Université
Paris 1 Sorbonne-Panthéon, Ligne de recherche Art&Flux
(Cerap), le Regroupement des arts interdisciplinaires
du Québec, Diffusion système minuit du Québec
et le Collège de la Biennale de Paris. Une liaison
Internet sera établie avec des chercheurs ou artistes
de Montréal afin de faire intervenir des participants
du Québec. Intervenants : Eric Letourneau, Alexandre
Gurita, Liliane Viala, Paul Robert, Stephen Wright, Jean-Baptiste
Farkas, Claire Dehove, Bob le Bricoleur. |
Réunions de travail : "Arts
dans la cité" |
Courant 2009 |
Différents endroits à Paris. |
L’association "Art dans la Cité"
a pour objectif d’introduire les arts visuels contemporains
à l’hôpital. Les artistes proposés
aux hôpitaux ont été sélectionnés
par un Comité artistique dont les personnalités
ont été désignées en collaboration
avec notre partenaire le CNAP :
- Adam Budak, Curator du Kunsthaus Graz, Autriche
- Anne Marie Charbonneaux, Présidente du Centre
National des Arts Plastiques (CNAP), Ministère
de la Culture, Paris
- Alenka Gregoric, Directrice artistique Galerie Skuc,
Ljubljana, Slovénie
- Alexandre Gurita, Directeur de la Biennale de Paris
- Alice Morgaine, Dir. de la Verrière Hermès,
Bruxelles
- Giuliana Setari Carusi, Présidente de la Dena
Foundation for Contemporary Art et Présidente de
la Fondation Pistoletto, Italie |
| Conférence et atelier de travail
: "Kunstproject Eröffnung der XVI. Biennale
de Paris in Berlin." |
21.05.2009
20h00 - 21h30
22.05.2009
16h00 - 18h00 |
Bethanien
Berlin |
Quelles alternatives économiques
au marché de l’art ?
Quels nouveaux formats ces alternatives permettent-elles
?
Le marché de l’art induit une redondance
des formats artistiques légitimes en réglant
les goûts du public sur un horizon d’attente
conventionnel peuplé d’objets incarnant la
forme sublime de la marchandise. A contrario, l’invention
de l’art réinterprète de façon
critique l’économie de la connaissance. Dans
ce contexte émergent, les formats artistiques empruntent,
au modèle des services, aux techniques sociales,
aux protocoles de coopération, aux bases de données,
à la cartographie, à la géopolitique,
à l’enquête, à l’entreprise,
à l’activisme, etc. Ces pratiques opèrent
sur le mode de la gratuité, de la perruque ou de
la perception d’honoraires. En substituant une valeur-activité
à une valeur-production, elles opèrent au
cœur de différents secteurs qu’elles
modifient: l’urbanisme, le travail, l’éducation,
l’entreprise, la santé, l’économie,
l’architecture, etc. Intervenants : Michel Chevalier,
François Deck, Jean-Baptiste Farkas, Alexandre
Gurita. |
Séances de travail : "Statistiques
du nombre d’oeuvres d’art produites dans le
monde" |
Octobre et novembre 2009. |
Bureau de la Biennale de Paris |
Statistiques réalisées par
Caroline Keppi à partir de cette réflexion
de Jean-Baptiste Farkas : "Glitch, Beaucoup plus
de moins ! Nous croulons sous les oeuvres. Leur nombre
actuel, quasi infini, excède déjà
largement nos capacités d’assimilation. Il
en naît pourtant encore de nouvelles chaque jour…
Comment faire en sorte de ne pas contribuer à cette
prolifération, sans renoncer à progresser
? Comment progresser sans croître ?" Adresse
des statistiques en ligne : http://jbf.biennaledeparis.org |
| Collège de la Biennale de Paris :
"WOS/Agence des hypothèses 1" |
25.04.2009
16h00 -18h00 |
Stand de l’agence WOS
(espace de Synesthésie) à "La Force
de l’Art", Grand Palais,
Paris
|
Faire dériver la banquise. Ce moment
collégial propose de provoquer la dérive
de la banquise simulée dans le Grand Palais pour
la Force de l’Art. Au cours de l’expédition,
on tente des diagnostics relatifs aux incidences du poids
et de la dimension des oeuvres sur la stabilité
des plaques tectoniques. On observe comment la tranche
d’un paysage posé dans un espace peut en
faire un objet soumis à des usages stratégiques.
On tourne autour. On cherche les meilleurs points de vue.
On écoute. On circule rapidement entre les pancake
ice ou on s’allonge un moment sur une plaque inclinée
pour jouir au maximum de la lumière zénitale.
On expérimente pendant la randonnée la virginité
perdue des espaces. On leur invente de nouveaux usages,
inutiles si possible et sans finalité d’art.
On procède par hypothèses successives et
on en diffuse certaines. Dès le matin les participants
peuvent venir dans le stand témoigner de leur visite
“normale“ de l’exposition et être
ainsi les usagers très concernés du moment
collégial qui aura lieu à 16h00. Sinon,
la rencontre est ouverte à tous. |
Amicale de la Biennale de Paris nr. 39 :
"Usages, dispositifs et temporalités."
|
31.03.2009
19h00 - 21h00 |
Ghislain Mollet-Viéville
Paris |
WOS/Agence des hypothèses |
| Amicale de la Biennale de Paris nr. 38 :
"Collège de la Biennale de Paris 5" |
9.02.2009
19h00 - 21h00 |
Chez Claire Dehove
Paris |
Auteur : Collectif. |
| Collège de la Biennale de Paris :
"L’art doit-il être artistique ? 1" |
21.03.2009
17h00 - 19h00 |
Centre Pompidou
Niveau 4, salles 18 à 31
Paris
|
Ce satellite aura lieu au sein de l’exposition
"Vides" (une rétrospective de propositions
d’artistes traitant de la tabula rasa). Ouvert à
tous sans inscription. L’art doit-il être
artistique ? Pour répondre à cette question,
on recensera un corpus de pratiques artistiques qui se
sont créées en dehors de l’art institué.
On déterminera alors si ce que l’on demande
à l’art peut encore se trouver dans les champs
de savoir recyclés par les artistes, ou déjà
naturellement au sein de notre société.
Au gré de l’actualité, on s’investira
dans des actions collégiales relevant d’une
posture qui conduit simplement à l’accomplissement
d’un art de vivre. Et dans cet état d’esprit,
on abordera des situations dont l’expérience
sera partagée. Ghislain Mollet-Viéville |
| Amicale de la Biennale de Paris nr. 37 :
"Collège de la Biennale de Paris 6" |
16.02.2009
19h00 - 21h00 |
Café Le Progrès
Paris |
Auteur : Collectif
- l’écriture des satellites du Collège
de la Biennale de Paris
- l’écriture du texte de présentation
de la Biennale de Paris
(Consulter la charte du collège telle qu’elle
a été rédigée) |
| Collège de la Biennale de Paris :
"Labyrinthe Ouvert" |
12.02.2009
19h00 - 21h00 |
Café Le Belvil
Paris |
LO 1 aura lieu en la présence de
Mathieu Potte-Bonneville, autour de ses recherches sur
l’histoire, le potentiel politique, l’ambivalence
aussi du concept d’usages et d’usagers. Labyrinthe
Ouvert nomme à sa façon la condition paradoxale
d’un art perdu dans un champ ouvert, où l’absence
même de repères empêche la pleine reconnaissance
de la perte. Il part d’un double constat : qu’il
y a, d’une part, un changement de paradigme en cours
dans le champ de l’art mais que, d’autre part,
le discours critique hérité du XXe siècle
est mal outillé pour penser et décrire avec
précision ces pratiques artistiques et para-artistiques
en rupture avec des conventions en vigueur. Il est conçu
comme un lieu de proposition d’une terminologie
critique mieuxà même de fournir des repères
pour penser l’art qui se fait. Pour chaque séance,
un penseur est invité à venir présenter
ses recherches sur un terme susceptible de renouveler
utilement notre vocabulaire conceptuel. La présentation
a lieu en direct et sur skype, en français ou en
anglais. Labyrinthe Ouvert est ouvert à tous. Stephen
Wright, Mathieu Potte-Bonneville |
| Conférence : "Out of limits
: several recent actions beyond the official art structures
of France." |
21.01.2009
17h00 - 19h00 |
National Center of Contemporary art Moscow
Moscou |
Estelle Nabeyrat & Arnaud Elfort
Une présentation de la Biennale de Paris au NCCM
en qualité de lieu qui défend les pratiques
artistiques les plus expérimentales et en qualité
de structure basée en France et opérant
à travers le monde entier. |
| Collège de la Biennale de Paris :
"Le dernier labour" |
18.01.2009
10h00 |
Parc départemental de la boucle de
Montesson. |
Participation de Paul Robert, artiste-coureur
de fond au Championnat Départemental des Yvelines
de cross-country. |
| Amicale de la Biennale de Paris nr. 36 :
"Collège de la Biennale de Paris 5" |
22.12.2008
18h00 - 22h00 |
Chez Stephen Wright
Paris |
"Ce qui m’intéresse avant
tout dans cette école de la Biennale de Paris est
donc la possibilité de parler et d’apprendre
l’art dégagé des contraintes énoncées
plus haut, ce qui n’est pas le cas dans une école
d’art. Cette perspective est déjà
pour moi une grande avancée. Voici quelques lignes
très imprécises encore et non rattachées
à des propositions artistiques pour le moment :
- le fonctionnement serait plutôt sur le mode du
rendez-vous et de la proposition. La personne qui donne
rendez-vous propose un sujet/une problématique
au préalable que chaque personne aura préparé
comme il l’entend. Le rendez-vous a lieu dans un
temps déterminé choisi par le groupe. Chaque
personne du groupe peut proposer un sujet à son
tour.
- un autre moment plus informel serait par contre consacré
à un sujet/problématique unique développé
sur un temps plus long. Les personnes du groupe se réuniraient
physiquement périodiquement et mettraient en place
un wiki ou un blog pour confronter leurs recherches à
distance. Je n’ai aucune idée pour l’instant
d’un fonctionnement plus détaillé.
Je pense que la discussion est nécessaire pour
en débattre plus en avant. Karine Lebrun |
| Amicale de la Biennale de Paris nr. 35 :
"Collège de la Biennale de Paris 5" |
12.12.2008
19h00 - 22h00 |
Chez Stephen Wright
Paris |
En prévision d’un tour de table,
nous vous convions à préparer cette Amicale:
apportez un descriptif (deux pages maximum) de la forme
que vous ouhaiteriez donner à votre participation
au collège (pédagogie, modalités
d’intervention, terrains, usagers et objectifs visés).
Chaque participation formera un satellite rattaché
(d’une façon restant encore à définir)
au projet d’ensemble, cinq lignes sur ce que pourraient
ou devraient être les buts de ce collège,
une liste de suggestions concernant son fonctionnement. |
| Amicale de la Biennale de Paris nr. 34 :
"Ecole de la Biennale de Paris 2" |
18.11.2008
19h00 - 21h00 |
Chez Claire Dehove
Paris
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Récapitulatif (non exhaustif) des échanges
"Il s’agit d’une initiative pédagogique
inscrite dans une temporalité plus que dans une
spatialité. XXX est un laboratoire de pratiques
artistiques et sociales au croisement de champs disciplinaires
et de territoires multiples. sans lieu fixe, XXX se
déploie de façon rhizomatique par projets
satellites. XXX développent des activités
et des modes opératoires contextuels variés
en prise directe avec des environnements économiques
et sociaux les plus divers. Ces activités peuvent
être à l’origine de la création
de médias, d’interventions, de rencontres,
de résidences, etc. Chaque formation proposée
par XXX s’inscrit dans un contexte spécifique
pour une durée variable. Les projets émanent
d’interlocuteurs variés – n’importe
qui peut proposer un projet. Ces projets sont validés
par le comité de pilotage de XXX. Les formation
initiées par le XXX permettront à ses
étudiants d’acquérir les outils
conceptuels, théoriques et plastiques nécessaires
pour développer eux-même de nouvelles expériences
sociales et artistiques qui viendront nourrir et enrichir
les pratiques du XXX. XXX s’adresse à des
usagers hétérogènes d’âges
et d’horizons sociaux-professionnels variés
– étudiants de champs disciplinaires multiples,
collégiens, lycéens, amateurs, salariés
en formation ou en activité, demandeurs d’emploi,
retraités, etc. qui s’inscrivent dans un
programme spécifique. Les programmes des résidences
temporaires dans des “lieux d’accueil”,
peuvent également intégrer les personnes
volontaires qui y travaillent – dans une école
d’économie, les étudiants, le personnel
administratif ou les enseignants, dans un ministère,
les salariés, dans une association de quartier,
les bénévoles, etc. Nom :
- moment pédagogique collégial sans nom
: MPCSN
- moment collégial sans nom : MCSN
Une institution n’existe pas par son intitulée,
mais par son contenu. Un nom totalement affranchi des
mots habituel et porter dans son sein un contenu très
fort expliqué celui-ci dans les intentions en
sous-titre.
Le mot école ayant déjà une connotation
particulière dans les esprits de tout le monde.
En Allemagne, elle s’appelais BAUHAUS, Mondrian
et Klee y donnaient des cours parmi les ingénieurs
et les sociologues, c’était la première
école dans laquelle la notion de projet dépassait
celle d’art.
METIS. Traduit, il signifie ruse, le personnage par
excellence qui représente la métis est
Ulysse. L’intelligence au service du projet ...
à partir de là tout peut être possible.
Platon n’aimait pas la métis, car elle
n’était pas ordonnable dans un système
de pensée pré-établi. La métis
est aussi un posture ou une imposture, voilà
l’ambigüité dans laquelle le mot navigue.
La métis était l’apanage des marins,
qui luttaient contre la versatilité de la mer,
belle allégorie de notre société
si changeante. Un nom et un projet dans son sens.
Propositions:
- Apportez un descriptif concis de la forme que vous
souhaiteriez donner à votre participation à
l’école (pédagogie, modalités
d’intervention, terrains, usagers et objectifs
visés). Chaque participation formera un satellite
rattaché (d’une façon restant encore
à définir) au projet d’ensemble.
- Listez vos idées ou observations concernant
ce que pourraient être les buts ou le fonctionnement
de cette école. Claire Dehove |
| Amicale nr. 33 : "Le copyleft, principe
de libertés." |
7.11.2008
19h00 - 21h00 |
Chez Stephen Wright
Paris
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Auteur : Antoine Moreau
Issu des logiciels libres, le copyleft donne le droit
de copier, diffuser et transformer les ouvres dans le
respect du droit d’auteur. Avec la Licence Art Libre,
rédigée en juillet 2000, le copyleft s’applique
désormais à toutes sortes de créations
hors logiciel. |
| Amicale Nr 32 : "École de la
Biennale de Paris 1" |
24.10.2008
19h00 - 21h00 |
Chez Stephen Wright
Paris |
Auteur : Collectif
" Si l’on se place, ou si l’on tente
de se placer, du côté de l’étudiant(e)
les modalités de fonctionnement sont bien plus
importantes que les contenus pédagogiques. Si l’on
se place, ou si l’on tente de se placer, du côté
de l’enseignant(e) la question des usagers est bien
plus importante que les contenus pédagogiques.
Il paraît évident que les enseignant(e)s
toucheront des honoraires (on ne va pas travailler pour
rien). Comme l’Etat (au sens large) ne paie plus,
je propose que l’usager paie. Il semble aussi évident
que l’étudiant possède quelques connaissances
de base (on ne va pas lui apprendre à lire, au
sens premier du terme, tout au moins). Je vous propose
donc une première définition de l’usager
: titulaire du baccalauréat (ou même un peu
plus) ou d’un diplôme équivalent, et
riche (ou assez riche). Pour le fonctionnement, il faut
du contact direct et un bon carnet d’adresses. Donc
pas d’enseignement à distance et des locaux
adaptés. En espérant que ces quelques idées
aident modestement à la construction du CIAP."
Pierre Monjaret
"Je ne pourrai pas, deux fois n’est pas coutume,
venir à cette amicale. Je pense que le CIAP n’a
de sens que sans murs, sans professeurs, et sans étudiants.
À partir de là on pourra discuter du projet
pédagogique, bien que je pense qu’il serait
préférable de ne pas y faire de pédagogie
: ne rien transmettre, ne pas proposer de modèle,
ne pas choisir de méthode. Je propose de décider
que le CIAP existe déjà, depuis longtemps,
entre nous d’une part, mais plus largement à
travers toutes les actions menées dans le monde
par ceux qui cherchent dans tous les domaines à
penser le monde. Nous n’avons donc pas à
réfléchir à des contenus pédagogiques,
à des usagers potentiels, à un mode de fonctionnement,
tout ça est absolument accessoire, et appartient
à l’institution : il nous faut plutôt
identifier où et quand le CIAP est déjà
en action, et comment nous pouvons le rendre plus efficace,
plus vivant, plus opérant. J’aurais aimé
être là pour en discuter avec vous."
Hubert Renard
""L’instruction est comme la liberté
: elle ne se donne pas, elle se prend." Cette formule
lapidaire de Jacques Rancière pourrait s’inscrire
dans la charte du Collège international d’art
de Paris, car sa pertinence ne se vérifie nulle
part davantage que dans le domaine de l’enseignement
artistique. Or la fiction pédagogique, comme la
fiction sociale de l’art qui en dépend et
en découle, vivent des rangs, des hiérarchies,
des catégories, des conventions et de leur inlassable
explication. De la police de l’art en somme. À
la désormais indissimulable crise de l’art
et de son enseignement, les écoles d’art
se sont jusqu’ici livrées à une série
de rapports, de commissions et d’autres réformes
sans pouvoir remettre définitivement en question
l’architecture conceptuelle (surtout) et physique
(surplombant tout) qu’elles ont héritée
et qu’elles acceptent comme une évidence.
Mais si, comme on a pu le dire, l’art s’est
affranchi de tout sauf de son histoire, celle-ci étant
toujours à réinventer ; s’il se dérobe
toujours davantage aux prescriptions policières
et aux autres boucliers de la culture experte ; s’il
s’est arraché à lui-même, cette
architecture conventionnelle qui s’est écroulée
sans que ses habitants s’en rendent compte (c’est
inouï dans l’histoire de l’architecture,
mais semble hélas être le cas !) doit se
recomposer à l’image de la condition même
de l’art aujourd’hui, du moins de l’art
dont la Biennale de Paris accompagne l’émergence
: sans extériorité aucune. Et si à
ce titre il est encore désorienté, il ne
l’est pas au sein d’une architecture quelconque,
si labyrinthique soit-elle; il se trouve déboussolé
pour ainsi dire au sein d’un labyrinthe ouvert --
privé, ou affranchi, de tout ce qui au XXe siècle
lui imposait forme, cohérence, altérité.
C’est cette situation « incontenue »
et inouïe, comme la géométrie paradoxale
qui la caractérise, qui doivent servir de fils
conducteurs dans la préfiguration de cette école
et de son architecture nécessairement ouverte".
Stephen Wright |
| Fiac 2008 : "Conversation-rencontre"
chez Ghislain Mollet-Vieville |
23.10.2008
18h30 - 20h00 |
Chez Ghislain Mollet-Viéville
Paris
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Conversation/rencontre chez Ghislain Mollet-Vieville
dont la collection importante d’art minimal et conceptuel
est en dépôt au MAMCO de Genève. Il
prolonge aujourd’hui sa réflexion sur les
pratiques artistiques contemporaines les plus immatérielles
dans le cadre de la Biennale de Paris qui propose «
un art sans objet, sans artiste et sans spectateur. Des
formes d’art du côté des attitudes
et d’un certain comportement social qui permettent
de remplacer, à l’occasion, le grand art
par un bel art de vivre ». Nombre de places limité,
pré-réservation indispensable avant le 21
septembre: www.fiac.com, rubrique collectionneurs Intervenants
: Ghislain Mollet-Vieville, Alexandre Gurita et Jean-Baptiste
Farkas. |
| Amicale nr. 31 : "Recomposer le désir" |
16.10.2008
19h00 - 21h00 |
Chez Stephen Wright
Paris
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Auteur : Collectif. Contribution au compte-rendu
de la 31e Amicale. Extraits du compte rendu de Txo : Placée
sous le signe d’arrivée dispersées
et tardives -sous les auspices de notre hôte, l’ami
Stephen, la 31e Amicale de la Biennale de Paris, accueille
ce jeudi, seizième jour d’octobre (par ordre
alphabétique des prénoms ou des pseudonymes,
sans distinction de sexe, sous réserve d’erreur
ou d’omission) : Alexandre, Antoine, Claire, Denis,
François, Jean-Baptiste, Liliane, Manuela, Nicolas,
Quatorze, Stephen, plus deux personnes non présentées
à l’heure de la rédaction des présentes
: une jeune femme de type asiatique, voisine de gauche
de l’ami Antoine, une jeune femme de type caucasien,
voisine de droite de l’amie Liliane, plus un retardataire
préalablement excusé en raison de la durée
de son transport sur les lieux ami de l’ami Nicolas,
porteur de l’excuse. Ce que j’ai retenu et
compris : Après la prise de consommations solides
et liquides, dont l’abondance doit sans doute beaucoup
au fait que l’ami Stephen fête ce jour là
son anniversaire, la réunion commence avec un retard
supérieur à quarante cinq minutes, pour
autant que soit comptabilisé comme un retard le
temps écoulé entre l’heure indicative
et le démarrage effectif de la réunion,
puisqu’il n’est pas formellement précisé,
sur le mail tenant lieu de convocation, si l’heure
indiquée est l’heure d’arrivée
souhaitée et probable des participants ou le début
effectif des travaux. Par parenthèse, cette imprécision
serait utilement levée pour permettre aux personnes
qui sont soumises à d’autres obligations,
civiles ou religieuses, de mieux gérer leur temps.
Étant donnée la diversité culturelle
et confessionnelle de l’Amicale, il ne serait pas
mal avisé de considérer la diversité
(symétrique) des calendriers (possiblement rituel)
de chacun. Avant de procéder à l’examen
du sujet à l’ordre du jour, l’ami Jean-Baptiste
rappelle la nécessité de fixer les dates
des prochaines Amicales qui traiteront des trois sujets
qui semblent représenter, de manière consensuelle
à ce moment de l’échange, une action
majeure de la Biennale de Paris - conclusive conjecturent
certains : la constitution d’une école. Les
trois sujets identifiés autour de la problématique
de l’école sont : Contenu(s), Mode(s) opératoire(s)
et Validation(s). L’amie Liliane opine à
une école hors les murs tandis que l’ami
Stephen appelle de ses vœux une inspiration qui la
rapprocherait du CIP, convoquant les mannes de Lyotard
(1924-1998) et de Derrida (1930-2004). L’ami Quatorze
suggère, qu’une pratique associative dont
il apprécie l’efficacité dans un autre
cadre, adopte un rythme réglé sur une récurrence
calendaire simple : le premier et le second vendredi de
chaque mois, par exemple (ou tout autre formule)."
Quatorze Txo
"La question de l’économie du désir
de la Biennale / Amicale, et ensuite des moyens de son/ses
passages à l’acte - qu’ils soient ou
non immatériels. La biennale existe principalement
au travers de son catalogue, il faudrait alors s’attaquer
en parallèle au contenu a son économie et
voir comment les faire évoluer, réfléchir
à une politique éditoriale…Une économie
éditoriale… possible et durable. La biennale
existe au travers de ses conférences, textes, apparitions,
de même il faudrait réfléchir en parallèle
au contenu à ces économies. La biennale
existe au travers de sa médiatisation…de
même…l’économie est le nerf de
toute action. c’est une très bonne question.
ps : au sujet de l’immatérialité j’aimerais
faire deux digressions liées à l’actualité
économique - sidérante, incroyablement expérimentale
et toxique pour notre société (à
terme) - mais étrangement source de beaucoup de
désirs et d’attentes de possibles changements
(à long terme). comme quoi - le changement de paradigme
tant désiré… surgirait-il de l’économie
? Je n’en suis pas sûr… mais il nous
donne quelques précieuses indications sur la démarche
à suivre…
1) C’est l’immatérialité des
valeurs qui a créé et généré
cette crise économique… c’est en gros
parce que un est devenu dix qui est devenu cent devenu
mille devenu rien, devenu nulle part que le système
craque… la virtualité de l’argent -
sa volatilité - permet sa transformation en produits
complexes, déviés, toxiques, fantômes
- au cœur du système - tel un virus - poussant
au paroxysme, faisant à terme exploser de l’intérieur
le système… l’abstraction mathématique,
numérique permet ces opérations… et
les outils très sophistiqués inventés
par des mathématiciens l’ont encore plus
éloignée de la réalité, de
la conscience même de ce qu’elle était…
L’argent n’avait finalement plus de valeur.
et l’implosion échappe à tous - tous
n’ayant aucune prise sur l’implosion. Bel
exemple de sabotage - créatif !… l’art
ne peut opérer de la même façon -
son champ d’action reste globalement dans la sphère
du réel… même le concept ne peut se
transformer en modèle mathématique. L’art
n’est pas l’ar(t)gent - finalement heureusement.
pourtant la question de sa valeur n’a jamais été
autant d’actualité…et fait autant débat
- valeur sonnante et trébuchante vs valeur symbolique
et immatérielle… Valeur structurelle vs valeur
spéculative…Objet d’art vs idée
d’art… Ce qui est frappant aujourd’hui
si l’on observe ce qui se passe dans l’économie
c’est plus la «valeur» toxique, le potentiel
d’implosion ou d’explosion qui compte que
le statut de l’objet même… c’est
peut-être un crac boursier qui permettra de nous
débarrasser de l’art dont nous ne voulons
plus. c’est l’économie qui fera disparaître
l’économie de l’art du xxem siècle.
dont le dernier soubresaut et point d’orgue sera
la vente organisée par D.Hirst.
2) Il n’existe pas d’art sans économie
de l’art. Comme il n’existe pas - par exemple
- de philosophie sans économie de la philosophie
: conférences, salariat, vente et diffusion de
livres ( les universités américaines en
savent quelques choses en payant généreusement
les philosophes français qui sont ravis de prendre
l’avion et de séjourner dans de bonnes conditions…
on assiste même a de sérieuses batailles
en dollar pour les contrats d’éditions, à
la vente de manuscrits…) Un philosophe qui ne publie
pas et ne vend pas de livre ou son savoir ne peut exister
aujourd’hui… C’est la même chose
pour les artistes… à la différence
que leur rémunération ne repose pas essentiellement
sur une une production de produits dérivés
(livres) ou d’une diffusion du savoir (enseignement,
conférences…) et qu’ils produisent
de l’échange matériel et financier
sous la forme d’objets/œuvres plus ou moins
matériels… fameuse discussion sur l’objet
d’art cher à Alexandre… mais tout est
question de contexte et de temps. L’histoire le
prouve, l’immatérialité - valeur refuge
de l’art - peut vite se retrouver matérialité
(Klein, Manzoni, et la plupart des artistes conceptuels
en savent quelque chose)… Le contrat d’un
jour peut-être plus tard monétiser bien plus
cher qu’à son origine. l’immatérialité
d’y hier n’est plus celle d’aujourd’hui
et celle d’aujourd’hui ne sera certainement
pas celle de demain. Nicolas Ledoux
-
De quels désirs la Biennale de Paris répond-t-elle
? L’identification des désirs de chacun,
dans une négociation avec le geste inaugural d’Alexandre
Gurita, devrait permettre de préciser ce qu’est
la Biennale de Paris et indiquer des perspectives. Le
désir renvoie à la valeur. Penser le désir
c’est aussi penser son économie. Aborder
l’économie de la Biennale en terme de richesse
plutôt que de capital ouvre-t-il des perspectives
? Aller de la JUXTAPOSITION à la RECOMPOSITION
du désir demande aussi d’aborder des questions
de méthode. (Voir texte joint par François
Deck : « Des arnaques du marché vers des
économies politiques de l’art ») François
Deck |
| Conférence : "La Biennale de
Paris et la Licence Art Libre." |
10.10.2008
14h30 - 16h30 |
Maison Internationale de Paris
Cité Universitaire
Paris
|
Intervenants : Antoine Moreau, Ghislain
Mollet-Viéville, Jean-Baptiste Farkas. La Biennale
de Paris a décidé en juin 2008 de mettre
ses contenus sous Licence Art Libre. Lors de ce débat
seront abordées des pratiques artistiques qui excèdent
le seul champ de l’art. Il s’agira d’interroger
le statut de l’auteur et de l’objet d’art.
Pourquoi le copyleft issu des logiciels libres est-il
pertinent pour la création contemporaine ? Comment
un art, à la frontière de l’art contemporain
reconnu comme tel, opère un retournement de situation
artistique quand la copie, la diffusion et la transformation
des oeuvres coulent de source. |
| Conférence : "L’art du
marché au pied du mur." |
Le 15.10.2008
19h00 - 20h30 |
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne,
Amphithéâtre Richelieu
Paris
|
Intervenants : Rahel Puffert, Michel Chevalier,
Lucy Lippard, Rose-Marie Barientos et Yann Toma pour Paris
1. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne,
Amphithéâtre Richelieu, Paris. En 1979, Lucy
Lippard écrivait : « À une époque
où chacun a plutôt intérêt à
rapidement savoir quoi faire de ce monde, l’art
en est arrivé au point où les artistes sont
«invités à ne pas penser»(...).
Ce tabou relègue les artistes à un rôle
anodin, et permet en même temps au public-acheteur
(appartenant à une même classe sociale) de
façonner l’art et ses usages. »
Depuis 2003, le collectif «target: autonopop»
(Hambourg) tente précisément de restaurer
la critique dans l’espace de l’art. À
travers plusieurs projets, target: autonopop a testé,
examiné et mis à nu les rouages du marché
de l’art avec ses protagonistes et leurs prétentions.
Le marché de l’art actuel avec ses contradictions
grandissantes et le caractère de plus en plus oppressif
de son recrutement, de sa production (et reproduction),
de sa médiation et de son discours ouvre la voie
à une délégitimation sociale complète
de son secteur d’activité. Cette situation
offre l’occasion de transférer l’usage
de l’appellation «art» à d’autres
d’acteurs et d’autres structures déjà
en place dont les pratiques et les discours informés
par l’histoire ne sont pas déterminés
par la seule valeur marchande. La conférence de
Lucy Lippard sera suivie d’une présentation
de ce qu’a pu constituer la lecture de son œuvre
pour «target: autonopop», en pratique dans
le contexte actuel de l’art. Après ces interventions
le public sera invité au débat. Ce colloque
et ces discussions seront une première étape
du futur congrès target: autonopop, «Le marché
de l’art contemporain : un laboratoire d’hégémonie
au sein du capitalisme». Avec la participation de
Rose Marie Barrientos et Yann Toma. |
| Conférence : "Commetre de l’art." |
4.10.2008
19h00 - 20h30 |
Centre Culturel Colombier
5 place des Colombes
35000 Rennes
|
Alexandre Gurita (Directeur de la Biennale
de Paris), Jean-Baptiste Farkas (IKHEA@SERVICES), Raphaëlle
Jeune (Commissaire de la Biennale de Rennes), Philippe
Marchado (Administrateur de la Biennale de Rennes), Jean-Jacques
Leroux (Centre Culturel Colombier). La réplique
de Work, Made-Ready for Kunsthalle Bern de Simon Starling
réalisée par le Centre Culturel Colombier
pour la première Biennale de Rennes, Valeurs croisées
avait pour objectif de dissimuler un second projet : la
mise en pratique de IKHEA@SERVICE N° 15, Corrections
à la main du monde qui nous entoure. Faite en présence
des principaux acteurs de cette réalisation, cette
table ronde offrira l’occasion de faire le point
sur certains actes désobéissants perpétrés
«au nom de l’art». Alexandre Gurita
dirige la Biennale de Paris depuis 2000. «Organe
stratégique de liberté» sans lieu
défini, la Biennale de Paris privilégie
des formes d’expression qui opèrent dans
la réalité. Il présentera celle-ci
au travers d’une sélection de démarches
à l’oeuvre dans sa XV° édition. |
| Conférence : "La Biennale de
Paris en théorie et en pratique." |
6.10.2008
14h00 - 15h30 |
Etablissement d’en face
Rue Antoine Dansaertstraat 161
B-1000 Bruxelles |
Intervenants : Gary Bigot, Jean-Baptiste
Farkas, Alexandre Gurita, Olivier Stévenart. Organe
stratégique de liberté, sans domicile fixe,
celle-ci privilégie des formes d’expression
qui opèrent dans la réalité. Aujourd’hui,
la Biennale est un outil dont se servent plus d’une
centaine d’acteurs issus de champs divers. Tous
souhaitent repenser l’art et non produire des objets
d’art. Jusqu’au 1er octobre 2008, la XVe édition
de la Biennale aura lieu à Paris, Beyrouth, Cambrement-le-Petit
ou New York. Près de cent démarches, en
provenance de plus de vingt pays, participent d’une
façon unique en son genre. |
| Conférence : "Le public naturel" |
05.10.2008
17h00 - 18h30 |
La Générale en Manufacture
6 Grande Rue
93310 Sèvres |
Ce rendez-vous est consacré à
une présentation publique de la notion de "public
naturel" : "On désigne par public naturel
des personnes qui volontairement, par accident ou par
hasard, interfèrent avec des pratiques qu’ils
ne repèrent pas comme artistiques. Ce public ne
sait pas qu’il est public. Pour cette raison, il
est sans préjugés et en état de réceptivité.
Plus le pourcentage du public naturel est élevé
plus la qualité de la proposition artistique est
grande. Typologie du public naturel : a. les personnes
liées d’une manière ou d’une
autre à d’autres activités que celle
de l’art : ouvriers, ingénieurs, médecins,
chauffeurs, avocats, enseignants, pompiers, gardiens...;
b. le corpus social dans sa globalité : utilisateurs,
passants, consommateurs... |
| Conférence : "Quand, comment,
pourquoi et où y a-t-il de l’art aujourd’hui
?*" |
4.10.2008
19h00 - 21h00 |
Institut d’Etudes Supérieures
des Arts
5 avenue de l’Opéra
75001 Paris |
Alexandre Gurita (Directeur de la Biennale
de Paris) Jean-Baptiste Farkas (Président de l’Amicale
de la Biennale de Paris) Francesco Masci, (philosophe)
Hubert Renard (artiste) Antoine Moreau (artiste peut-être).
Modératrice : Claire Fouquet (Administratrice de
l’Amicale de la Biennale de Paris)
* Titre d’un texte écrit par Ghislain Mollet-Viéville
en 1998 (reproduit dans le catalogue de la XVème
Biennale de Paris, page 60). |
| Opération : "Bureau des permanences
de la Biennale de Paris" |
16.06. - 17.08.2008 |
Le Plateau
Drac Ile-de-France |
Dans le cadre de « L’argent
», projet conçu par Elisabeth Lebovici et
Caroline Bourgeois, la Biennale de Paris ouvrira un bureau
d’été au Plateau du 16 juin au 17
août 2008. Deux permanences formeront ce bureau
:
- une permanence ignorante, chaque jour ouvré,
de 14h00 à 17h00.
- une permanence, chaque jour ouvré, de 17h00 à
19h00.
Le jeudi 10 juillet 2008, à 19h30, plusieurs participants
à la XVe édition de la Biennale de Paris
parleront d’argent (points de vue ou propositions
d’alternatives). Avec : François Deck (consultant),
Jean-Baptiste Farkas (président de l’Amicale
de la Biennale de Paris, Glitch), Alexandre Gurita (directeur
de la Biennale de Paris), Ghislain Mollet-Viéville
(agent d’art), Sylvain Soussan (Soussan Ltd), Olivier
Stévenart (technicien de surface et ambassadeur)
et Liliane Viala (courants faibles). Sous réserve
: Francesco Masci (philosophe) et Jacques Salomon (collectionneur).
Arbitrage par Claire Fouquet. Gary Bigot interviendra. |
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