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Quelques
extraits de presse
« [...]
la Biennale de Paris s'inscrit dans une forme d'alternative
artistique sans pour autant être en conflit avec l'institution.
Cultivant la différence, cette biennale qui n'en porte
que le titre oeuvre à troubler les valeurs établies
de l'art et à enrayer une machine trop bien huilée.
», Anne-Lou Vincente, Particules,
janvier-mars 2010, France.
« La Biennale parisienne fête cette année
50 ans. La XV Biennale se déroule d'octobre 2008 jusqu'au
septembre 2010 (la durée de deux ans est inédite)
et se déploie comme une structure artistique en temps
réel et ayant comme but d'identifier et d'activer des
pratiques artistiques sans visibilité. », Raluca
Baloiu, Ziarul Financiar, juillet 2009, Roumanie.
« A preuve par exemple, le catalogue "monstre"
de la Biennale de Paris nouvelle manière, XVe du nom,
« monstre » par la dimension qui rivalise
avec celle du bottin (1100 pages) [...] » Christophe
Domino, Journal des arts, mars 2008, France.
« La grande originalité de la Biennale de
Paris consiste à avoir regroupé une centaine de
ces pratiques qui, depuis une dizaine d'années, commencent
à anticiper un nouveau statut de l'art. »
Stephen Wright, Moscow Art Magazine, juillet 2008,
Russie.
« La Biennale de Paris est redevenue un instrument
d'actualité, qui se veut « adapté aux projets
des artistes » : sans "curators" et sans objets
d'art, mais avec des rendez-vous, des projets, des questions
; sans lieu défini, mais "là où ça
se passe quand ça se passe". » Elisabeth
Lebovici, Janus, septembre 2007, Pays-Bas/Belgique.
« Or la Biennale de Paris est l'unique biennale au
monde à ne pas ou plus être une exposition, mais
plutôt une sorte de dispositif expérimental. Depuis
2000, tout en restant fidèle aux objectifs fixés
par Malraux, la Biennale de Paris s'efforce de tenir compte
d'un contexte artistique très différent, à
un moment où l'art traverse une crise de valeurs et d'identité,
dont la profondeur est comparable à celle de la Renaissance. »
Stephen Wright Etapes, août 2007, France.
« La Biennale de Paris s'est donné pour mission
de révéler l'actualité de l'art dans ses
formes les plus contemporaines, avec une "préférence
accordée aux créations de type contextuel",
autrement dit "tout ce qui échappe à un statut
clairement repérable". » Paul Ardenne,
Culture Europe International, septembre 2004, France.
« [...] cette Biennale s'est dégagée
ostensiblement de ses consoeurs internationales qui, il faut
bien le dire, nous offrent plus souvent l'apparence de foires
déguisées en salons de marketing que de vitrines
de l'art d'aujourd'hui. Saluons donc cette initiative "osée".
Lino Polegatto, Flux News, avril 2004, Belgique.
« Le but de l'événement était
de générer des opportunités de réflexions
et de prises de conscience quant aux formes d'art actuel. Les
objectifs fixés étaient la libération de
l'art de l'esthétique conventionnelle, des oeuvres d'art
immatériel et art progressif. » Marzia Belvisi,
Artfact, mars 2004, Grande-Bretagne.
« La manifestation initiée par André
Malraux en 1959 dont la dernière édition remonte
à 1985, revient grâce à une association
culturelle parisienne, l'événement présentera
les dernières innovations artistiques du nouveau millénaire. »,
Domus, 2001, Italie. |
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